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    <title>CinéMaRadio | Podcast Cinema &amp; Radio du Cinéma avec les meilleures musiques de films - RSS Actualités - Critiques de Films</title>
    <description>CinéMaRadio | Podcast Cinema &amp; Radio du Cinéma avec les meilleures musiques de films - RSS Actualités - Critiques de Films</description>
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      <title>‘Deux femmes et quelques hommes’, réalisé par Chloé Robichaud est la comédie débridée et joyeuse qu’il vous faut voir en mars… Un clin d’œil à la vie mais qui ne doit pas nous empêcher de réfléchir !</title>
      <description><![CDATA[Com&eacute;die qu&eacute;b&eacute;coise, entre fou-rire, &eacute;clat de rire et d&eacute;rision ; &lsquo;Deux femmes et quelques hommes&rsquo; de la r&eacute;alisatrice Chloé Robichaud est une invitation &agrave; n...]]></description>
      <pubDate>Thu, 26 Feb 2026 17:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.cinemaradio.net/news/deux-femmes-et-quelques-hommes-realise-par-chloe-robichaud-est-la-comedie-debridee-et-joyeuse-qu-il-vous-faut-voir-en-mars-un-clin-d-oeil-a-la-vie-mais-qui-ne-doit-pas-nous-empecher-de-reflechir-1040</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Com&eacute;die qu&eacute;b&eacute;coise, entre fou-rire, &eacute;clat de rire et d&eacute;rision ; &lsquo;Deux femmes et quelques hommes&rsquo; de la r&eacute;alisatrice Chloé Robichaud est une invitation &agrave; nous questionner sur nos relations, nos envies et ce monde dans lequel nous vivons et qui parfois nous d&eacute;passe et nous laisse en plan. Pince sans rire, tr&egrave;s dr&ocirc;le par moment et &agrave; d&rsquo;autre carr&eacute;ment irr&eacute;v&eacute;rencieux, &lsquo;Deux femmes et quelques hommes&rsquo; ce sont deux voisines de palier qui vont se red&eacute;couvrir chacune &agrave; sa mani&egrave;re, chacune d&rsquo;une fa&ccedil;on qui aura des cons&eacute;quences, bien &eacute;videmment diff&eacute;rentes ! Si l&rsquo;on parle ici du d&eacute;sir f&eacute;minin - pas tr&egrave;s &eacute;voqu&eacute; dans le cin&eacute;ma qu&eacute;b&eacute;cois - l&rsquo;histoire apporte son lot de r&eacute;flexions nous les proposant au gr&eacute; de p&eacute;rip&eacute;ties parfois rocambolesques, avec ses bons mots, ses situations scabreuses (ou peu s&rsquo;en faut) mais surtout &eacute;minemment savoureuses.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Entre couples qui s&rsquo;ignorent, ce quotidien qui finit par s&rsquo;attaquer &agrave; la plus petite &eacute;tincelle de folie et d&rsquo;envie ; on joue un peu avec cette image, celle de nos soci&eacute;t&eacute;s o&ugrave; on se laisse d&eacute;vorer par le temps et les futilit&eacute;s. Probl&eacute;matique de couple, manque de libido et r&eacute;alit&eacute; du stress et des obligations que nous nous imposons ; le film s&rsquo;amuse avec les clich&eacute;s tandis que la r&eacute;alisatrice joue avec les fantasmes (ceux de ses deux personnages f&eacute;minins), et r&eacute;invente ces situations ou l&rsquo;on se projette avec l&rsquo;autre.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Conflit, manque d&rsquo;&eacute;coute ou incompr&eacute;hension, nous sommes &lsquo;joyeusement ballott&eacute;s&rsquo; dans cette com&eacute;die irr&eacute;v&eacute;rencieuse et qui pique la ou &ccedil;a fait mal !</span><br><span style="font-size: 14pt;">Car c&rsquo;est bien l&agrave; la force du film que de ne pas s&rsquo;appesantir sur les p&eacute;rip&eacute;ties parall&egrave;les, tout comme de ne pas s&rsquo;attarder sur les personnages (trop) secondaires ; et de s&rsquo;attaquer ainsi au sujet, d&rsquo;actualit&eacute;, et tellement moderne.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Et puis &lsquo;Deux femmes et quelques hommes&rsquo;, ce sont surtout des situations cocasses, telle celle du hamster qui a pris plus d&rsquo;importance que l&rsquo;autre au sein du couple, ce sont ces petites piques et ces attaques sur ce que repr&eacute;sente la prison (l&rsquo;enfermement au quotidien) cet absence d&rsquo;&eacute;coute et d&rsquo;empathie. C&rsquo;est &eacute;galement ce regard port&eacute; sur la jeune Maman qui vient d&rsquo;accoucher et qui est un peu perdue, et dont le mari la n&eacute;glige (voire plus&hellip;)&hellip; Finalement autant de situations et de th&egrave;mes qui s&rsquo;inscrivent dans un courant r&eacute;v&eacute;lateur de nos maux modernes et de cette ins&eacute;curit&eacute; psychologique permanente.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">On rit beaucoup &agrave; la sc&egrave;ne du d&eacute;shabillage (effeuillage !) improvis&eacute; &agrave; la fen&ecirc;tre, sous les yeux &eacute;bahis d'un ouvrier perch&eacute; sur un poteau : on sourit alors qu&rsquo;on assiste &agrave; une recherche de &lsquo;postulants&rsquo; ad&eacute;quats parmi les fiches des candidats de sites de rencontre. Et puis avouons que la r&eacute;alisatrice ose des sc&egrave;nes qui deviennent d&rsquo;anthologie avec ce petit brin de folie, et un caract&egrave;re assum&eacute; et totalement d&eacute;sinhib&eacute; ; celle du cunnilingus &agrave; elle seule vaut le d&eacute;tour, un brin suggestive mais sans aller trop loin, soulignant simplement l&rsquo;abandon de la jeune maman !</span><br><span style="font-size: 14pt;">Mais reconnaissons aussi que voir le plaisir ou le d&eacute;sir se manifester chez une femme est bien plus joli que s&rsquo;il s&rsquo;agissait de celui d&rsquo;un homme ; et l&agrave;, la r&eacute;alisatrice touche une corde sensible, et probablement ancre son film dans une dynamique moderne et n&eacute;cessaire, apr&egrave;s #MeToo, apr&egrave;s des proc&egrave;s qui soulignent des indignit&eacute;s sans nom. &hellip; et apr&egrave;s, apr&egrave;s&hellip; la liste est bien trop longue, encore plus alors que certains mouvements traditionalistes (on pense aux &lsquo;trad wives&rsquo; aux USA) renverraient presque les femmes dans les conditions qui &eacute;taient les leurs au XIX&egrave;me si&egrave;cle !<br>Alors reconnaissons que la r&eacute;alisatrice offre de bien jolis portraits &agrave; ses actrices et les d&eacute;peint avec tendresse et finesse.<br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Nous avons &eacute;t&eacute; touch&eacute;s par la sinc&eacute;rit&eacute; et la justesse du propos, par l&rsquo;&eacute;nergie qui se d&eacute;gage des actrices (et des acteurs &eacute;galement) et par le ton, dr&ocirc;le, caustique et &lsquo;vrai&rsquo; ! &hellip;Rien d&rsquo;exag&eacute;r&eacute; dans cette histoire, avec ces personnages pi&eacute;g&eacute;s dans une existence cadr&eacute; et sans r&eacute;elle possibilit&eacute; d&rsquo;&eacute;vasion. Mais quel plaisir d&rsquo;accompagner FLORENCE et VIOLETTE dans leurs explorations.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Le film est sur les &eacute;crans le 4 mars.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;"><strong><br>Synopis : </strong>Violette et Florence sont voisines de palier et s&rsquo;observent. L&rsquo;une, en congé maternité, est à fleur de peau ; l&rsquo;autre, en arrêt de travail, ne ressent plus rien. Leur rencontre bouscule soudain leur quotidien monotone et leur regard sur les hommes.... Et s&rsquo;il était temps d&rsquo;envisager une révolution sexuelle ?</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, f&eacute;vrier 2026<br></span><br><br></p>
<blockquote>
<p><em>EQUIPE TECHNIQUE ET ARTISTIQUE</em><br><em>Réalisation : Chloé Robichaud</em><br><em>Scénario : Catherine Léger</em><br><em>Production : Martin Paul-Hus, Catherine Léger</em><br><em>Maison de production : Amérique Film</em><br><em>Direction de production : Michel Croteau</em><br><em>Production exécutive : Fabrice Lambot, Pierre-Marcel Blanchot</em><br><em>Direction de la photographie : Sara Mishara</em><br><em>1re assistante à la réalisation : Noémie Sirois</em><br><em>Direction artistique : Louisa Schabas</em><br><em>Création de costumes : Patricia McNeil</em><br><em>Maquillage : Djina Caron</em><br><em>Coiffure : Vincent Dufault</em><br><em>Prise de son : Stephen De Oliveira</em><br><em>Montage image : Matthieu Bouchard, Chloé Robichaud</em><br><em>Conception sonore : Sylvain Bellemare</em><br><em>Mixage : Luc Boudrias</em><br><em>Musique originale : Philippe Brault</em><br><em>Distribution des rôles : Karel Quinn &amp; Lucie Llopis</em></p>
<p><em>CASTING</em><br><em>FLORENCE : Karine Gonthier-Hyndman</em><br><em>VIOLETTE : Laurence Leboeuf</em><br><em>DAVID : Mani Soleymanlou</em><br><em>BENOÎT : Félix Moa</em><br><em>ÉLI : Juliette Gariépy</em><br><em>JESSICA : Sophie Nélisse</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>"L'Eden", le nouveau film de Cheyenne-Marie Carron, sort le 15 avril… Tout en spiritualité et en résilience, il nous adresse un message d’espoir</title>
      <description><![CDATA[Dix-septi&egrave;me long-m&eacute;trage de la talentueuse Cheyenne-Marie Carron, "L&rsquo;Eden" nous invite &agrave; d&eacute;couvrir un lieu banal et presque sans int&eacute;r&ecirc;t, mais qu'elle nomme du nom du pa...]]></description>
      <pubDate>Tue, 17 Feb 2026 15:50:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.cinemaradio.net/news/l-eden-le-nouveau-film-de-cheyenne-marie-carron-sort-le-15-avril-tout-en-spiritualite-et-en-resilience-il-nous-adresse-un-message-d-espoir-1037</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Dix-septi&egrave;me long-m&eacute;trage de la talentueuse Cheyenne-Marie Carron, "L&rsquo;Eden" nous invite &agrave; d&eacute;couvrir un lieu banal et presque sans int&eacute;r&ecirc;t, mais qu'elle nomme du nom du paradis terrestre, cette terre promise. Avec humanisme et simplicit&eacute;, la r&eacute;alisatrice nous offre une belle histoire qui aujourd'hui prend encore plus d'importance et nous propose de nous questionner sur nos comportements et la vie que nous avons choisi de vivre ; avec en toile de fond la fraternit&eacute; et l'empathie.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Apr&egrave;s "<em>Que notre joie demeure</em>" en 2024 ; et "<em>L&rsquo;Agneau</em>", sorti quant &agrave; lui en 2025, Cheyenne-Marie Carron revient avec un sujet d'actualit&eacute; qu'elle transforme en un conte moderne et empli d'espoir, o&ugrave; curieusement nous vient &agrave; l'esprit le terme de 'spiritualit&eacute;'. &nbsp;<br><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><img src="/upload/L'EDEN/eden-photo%2002.jpg" alt="eden-photo 02.jpg (588 KB)" width="1668" height="711"><br><span style="font-size: 14pt;"><br>De la lenteur et de ce sentiment de paix int&eacute;rieure qui se d&eacute;gage parfois &agrave; la vision du film, et de ces instants o&ugrave; le doute &eacute;merge, des conflits sous-jacents et de l'angoisse qu'on per&ccedil;oit ; nait une &oelig;uvre profond&eacute;ment sinc&egrave;re et unique, car elle nous invite &agrave; l'introspection et dans le m&ecirc;me temps &agrave; l'ouverture aux autres. Dot&eacute; d'une solide distribution avec ses acteurs d'horizons et de confessions diff&eacute;rentes, le m&eacute;trage prend des allures de parabole et de message autant philosophique que r&eacute;solument humaniste&hellip; Et avouons le tout net, en ces temps d'&eacute;go&iuml;sme et de repli sur soi, sa vision nous offre un r&eacute;confort certain.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Avec subtilit&eacute; - car il en faut - la r&eacute;alisatrice nous demande de nous poser les bonnes questions, non pas quant &agrave; notre spiritualit&eacute; ou notre foi, et ce quelle que soit la forme qu&rsquo;elles prennent ; mais bien quant &agrave; notre capacit&eacute; &agrave; &lsquo;ouvrir les yeux&rsquo; et &agrave; nous affranchir de nos id&eacute;es re&ccedil;ues. Et lorsqu&rsquo;on parle du Proche Orient, de la paix et de la cohabitation entre cultures et fois diff&eacute;rentes, quitte &agrave; user du terme de &lsquo;coexistence pacifique&rsquo;, nul doute qu&rsquo;il n&rsquo;y ait d&eacute;bats et avis tranch&eacute;s.<br><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/L'EDEN/eden-photo%2001.jpg" alt="eden-photo 01.jpg (581 KB)" width="1668" height="711"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Alors que nous soyons croyants ou non, ou bien qu&rsquo;il y ait une &eacute;tincelle en nous, de celle qui nous fait esp&eacute;rer que demain puisse &ecirc;tre meilleur ; "<em>L&rsquo;Eden</em>", sans exag&eacute;ration mais par petites touches, insistant sur la tol&eacute;rance et la compr&eacute;hension, finit par nous apporter comme une sensation de d&eacute;livrance, comme si nous entrions en communion avec cette terre que filme la r&eacute;alisatrice et ces humains qui la peuple, aussi diff&eacute;rents qu&rsquo;inspir&eacute;s par des sources spirituelles ou philosophiques autres.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Film profond, que Cheyenne-Marie Carron porte &agrave; bout de bras, "<em>L'Eden</em>" est un magnifique message, sans aucune facilit&eacute;, et surtout sans jugement ni pathos ; un message qui sublime ce que l'humain porte de meilleur en lui, sa capacit&eacute; &agrave; &eacute;couter et &agrave; comprendre. </span><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><em><span style="font-size: 14pt;"><strong>Synopsis :</strong> Joseph, 30 ans, chr&eacute;tien de confession, se consacre &agrave; sa petite chapelle perdue sur les terres du Moyen-Orient. R&eacute;guli&egrave;rement, il est amen&eacute; &agrave; rencontrer des patrouilles de soldats isra&eacute;liens et des religieuses dans un couvent. Dans ce contexte g&eacute;opolitique tendu, il reste &agrave; l&rsquo;&eacute;cart du conflit et d&eacute;veloppe des relations amicales avec tous. Au fil du temps Joseph tissera une relation amicale, fraternelle, avec Ruben, soldat Isra&eacute;lien. Jusqu&rsquo;au jour o&ugrave; leur chemin croiseront celui d&rsquo;un Islamiste gravement bless&eacute;&hellip;</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, f&eacute;vrier 2026<br><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/L'EDEN/eden-photo%2003.jpg" alt="eden-photo 03.jpg (396 KB)" width="1668" height="711"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<blockquote>
<p><strong><em>Casting :&nbsp;</em></strong></p>
<p><strong><em>Rôles principaux :</em></strong><br><em>Johnny AMARO&nbsp;</em><br><em>Dan KADOSH&nbsp;</em><br><em>Sofiane KADDOUR</em></p>
<p><strong><em>Rôles secondaires :</em></strong><br><em>Frédérique NAHMANI&nbsp;</em><br><em>Joëlle HADDAD&nbsp;</em><br><em>Mikael PEREZ&nbsp;</em><br><em>Adhal BARRA&nbsp;</em><br><em>Habib GUABINTANI&nbsp;</em><br><em>Love BOWMAN</em></p>
<p><strong><em>Technique :&nbsp;</em></strong></p>
<p><em>Réalisatrice, Productrice, Cheffe opératrice, Régisseuse Générale : Cheyenne-Marie CARRON</em><br><em>1er assistant mise en scène : Jonathan LOUIS</em><br><em>2nd assistant mise en scène : Farès BEN MAOUYA</em><br><em>Assistant Caméra / pointeur : Louis VIAU</em><br><em>2nd Assistant Caméra : Orianne MES</em><br><em>Chef Electro : Hugo JAMAIN</em><br><em>Ingénieur de son : Mathieu ORBAN</em><br><em>Perchman : Félix VATON</em><br><em>Costumière : Marina MASSOCCO</em><br><em>Scripte : Marion BALCON</em><br><em>Régisseur : Gregory LEMOINE</em><br><em>Régisseur : ANWAR LAADAM</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;">Liens articles :</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;">Que notre Joie Demeure<br><a href="/news/que-notre-joie-demeure-le-film-profondement-humain-et-poignant-realise-par-cheyenne-carron-sort-sur-nos-ecrans-le-24-avril-730">https://www.cinemaradio.net/news/que-notre-joie-demeure-le-film-profondement-humain-et-poignant-realise-par-cheyenne-carron-sort-sur-nos-ecrans-le-24-avril-730</a></span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;">L&rsquo;Agneau<br></span><span style="font-size: 14pt;"><a href="/news/le-dernier-film-de-cheyenne-marie-carron-lagneau-est-sur-nos-ecrans-cest-un-film-qui-vous-saisira-vous-interpellera-901">https://www.cinemaradio.net/news/le-dernier-film-de-cheyenne-marie-carron-lagneau-est-sur-nos-ecrans-cest-un-film-qui-vous-saisira-vous-interpellera-901</a></span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>‘Le Chasseur de Baleines’ signé Philipp Yuryev, un film sobre et réfléchi, une réflexion sur  la fin de l’enfance, nos aspirations et nos besoins</title>
      <description><![CDATA[En traitant - d&rsquo;une fa&ccedil;on relativement universelle - d'une qu&ecirc;te personnelle, d&rsquo;&eacute;mancipation et de r&ecirc;ves ; le r&eacute;alisateur russe Philipp Yuryev, invite le spectateur dans sa...]]></description>
      <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 07:45:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.cinemaradio.net/news/le-chasseur-de-baleines-signe-philipp-yuryev-un-film-sobre-et-reflechi-une-reflexion-sur-la-fin-de-l-enfance-nos-aspirations-et-nos-besoins-1025</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">En traitant - d&rsquo;une fa&ccedil;on relativement universelle - d'une qu&ecirc;te personnelle, d&rsquo;&eacute;mancipation et de r&ecirc;ves ; le r&eacute;alisateur russe Philipp Yuryev, invite le spectateur dans sa propre illustration de cette dimension si intime, cette qu&ecirc;te initiatique.<br>Cette recherche que nous devons tous mener et qui nous offrira la possibilit&eacute; de grandir et de nous affranchir, par moment prend une forme onirique, nous montrant de grand espaces, un infini de plaines et une mer souvent d&eacute;chain&eacute;e&hellip; et dans ce qui prend des airs de road-movie, nous assistons &agrave; la fin de l&rsquo;enfance et au passage de l&rsquo;adolescence &agrave; l&rsquo;&acirc;ge adulte.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">C&rsquo;est un m&eacute;trage finalement tr&egrave;s r&eacute;f&eacute;renc&eacute; que nous propose le jeune r&eacute;alisateur Philipp Yuryev. Certes nous sommes sur un terrain &lsquo;classique&rsquo; de forme, illustrant l&rsquo;isolement et une vie aust&egrave;re, celle d&rsquo;un jeune homme qui se sent perdu dans son village isol&eacute; en bord de mer dans le d&eacute;troit de B&eacute;ring. </span><span style="font-size: 14pt;">Ainsi &lsquo;<em>Le Chasseur de Baleines&rsquo;</em>, c&rsquo;est l&rsquo;histoire de Leshka, &nbsp;qui se confronte &agrave; des &lsquo;visions d&rsquo;ailleurs&rsquo; - par le biais de l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; internet - par cette &lsquo;attirance&rsquo; et ce besoin qu&rsquo;il ressent de d&eacute;couvrir ce voisin tout proche, les &Eacute;tats-Unis. </span><span style="font-size: 14pt;">Et &nbsp;c&rsquo;est surtout un film sur la transition qui s&rsquo;op&egrave;re &agrave; la fin de l&rsquo;adolescence, entre l&rsquo;&eacute;panouissement propre &agrave; chacun, les d&eacute;sirs, l&rsquo;envie de changer et de d&eacute;couvrir ; et cette mise &agrave; disposition d&rsquo;une multitude de choses (et pour certaines contestables) - il est difficile d&rsquo;user d&rsquo;autres mots - sans filtres et sans rep&egrave;res qu'offre internet et nos &eacute;changes modernes (trop).</span><br><span style="font-size: 14pt;">Ainsi l&rsquo;&eacute;mancipation telle que racont&eacute;e par Philipp Yuryev, passe par l&rsquo;acceptation de ce que l&rsquo;on est, par nos d&eacute;cisions et notre volont&eacute; de nous affranchir de ce que nous &eacute;tions&hellip; de grandir !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">&lsquo;<em>Le Chasseur de Baleines</em>&rsquo; prend sous nos yeux&nbsp;la forme d&rsquo;une belle qu&ecirc;te initiatique, celle de Leshka, un jeune homme simplement confront&eacute; &agrave; ses envies, lesquelles lui apparaissent fr&eacute;quemment comme des besoins, alors qu&rsquo;elles ne sont que des pulsions. Cette dimension est &eacute;voqu&eacute; alors avec tendresse par le r&eacute;alisateur, qui laisse son personnage vivre ses exp&eacute;riences et apprendre d&rsquo;elles, se confronter &agrave; la r&eacute;alit&eacute; et se trouver.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Ce parcours n&rsquo;est pas sans emb&ucirc;ches, mais comme dans toute qu&ecirc;te et mise &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve, Leshka trouvera sa voie et se trouvera, lui.</span><br><span style="font-size: 14pt;">C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ici que la qu&ecirc;te de notre personnage prend cette tournure si caract&eacute;ristique, lors de son cheminement (dans tous les sens du terme), parcourant des paysages aust&egrave;res et magnifiques, se questionnant et se perdant avant de se retrouver, le tout cadr&eacute; dans un 4:3 qui nous enferme et nous impose de le suivre quelle que soit sa destination.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Assez envo&ucirc;tant, ce voyage po&eacute;tique et immersif, que d&eacute;sormais nous pouvons nommer qu&ecirc;te, d&eacute;livrera son message entre com&eacute;die et drame, et avant tout avec une profonde humanit&eacute;. &nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><em><span style="font-size: 14pt;"><strong>Synopsis :</strong> Leshka est un adolescent qui vit dans un village isolé sur le détroit de Béring, situé entre la Russie et l&rsquo;Amérique. Comme la plupart des hommes de son village, il vit de la chasse de la baleine et mène une vie très calme à l&rsquo;extrémité du monde. Avec l&rsquo;arrivée récente d&rsquo;internet, Leshka découvre un site érotique où officie une cam girl qui fait naître en lui un désir d&rsquo;ailleurs...</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, janvier 2026<br><br></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>CASTING</em></strong><br><em>Leshka : Vladimir Onokhov</em><br><em>Le garde-frontière : Arieh Worthalter&nbsp;</em><br><em>La fille d&rsquo;Amérique : Kristina Asmus&nbsp;</em><br><em>Kolyan : Vladimir Lyubimtsev</em><br><em>Le grand-père : Nikolay Tatato</em><br><em>La blonde : Maria Chuprinskaya</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>ÉQUIPE TECHNIQUE</em></strong><br><em>Scénario et réalisation : Philipp Yuryev</em><br><em>Images : Mikhail Kursevich, Yakov Mironchev</em><br><em>Montage : Karolina Maciejewska, Alexander Krylov, Philipp Yuryev&nbsp;</em><br><em>Son : David Vrancken</em><br><em>Musique : Krzysztof A. Janczac</em><br><em>Costumes : Boris Kukolkin</em><br><em>Maquillage Lana Kaun</em><br><em>Direction Artistique et Production : Aleksey Uchitel</em><br><em>Co-Production : Kira Saksaganskaya, Marion Hänsel, Jacek Kulczy- cki, Magdalena Zimecka, Radoslawa Bardes</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><img src="/upload/Affiche%20Le%20Chasseur%20de%20baleines.jpg" alt="Affiche Le Chasseur de baleines.jpg (1.65 MB)" width="1657" height="2208"></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em></em></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Sortie ce mercredi 28 janvier de ‘Promis le ciel’, la nouvelle réalisation d’Erige Sehiri, un film qui nous parle de racisme, d’exploitation et de mépris</title>
      <description><![CDATA[Apr&egrave;s son pr&eacute;c&eacute;dent film &acute;Sous les figues&rsquo;, Erige Sehiri nous convoque avec &nbsp;&acute;Promis le ciel&rsquo;, pour une confrontation avec trois femmes, trois h&eacute;ro&iuml;nes, tr...]]></description>
      <pubDate>Mon, 26 Jan 2026 14:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.cinemaradio.net/news/sortie-ce-mercredi-28-janvier-de-promis-le-ciel-la-nouvelle-realisation-d-erige-sehiri-un-film-qui-nous-parle-de-racisme-d-exploitation-et-de-mepris-1014</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Apr&egrave;s son pr&eacute;c&eacute;dent film &acute;Sous les figues&rsquo;, Erige Sehiri nous convoque avec &nbsp;&acute;Promis le ciel&rsquo;, pour une confrontation avec trois femmes, trois h&eacute;ro&iuml;nes, trois femmes d&rsquo;Afrique noire, l&agrave; bas en Tunisie.&nbsp;<br>S&rsquo;inscrivant dans un contexte g&eacute;o-politique et culturel complexe, la r&eacute;alisatrice traite d&rsquo;un sujet d&eacute;licat et aux relents de racisme, avec cette question troublante quant au devenir des migrantes, ici des ivoiriennes, exil&eacute;es en Tunisie.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Il est au pr&eacute;alable &agrave; noter que la vision de la r&eacute;alisatrice de l&rsquo;Afrique dans son ensemble, et de son pays en particulier, est toujours aussi fine et r&eacute;v&eacute;latrice de ce temps qui passe et des pr&eacute;jug&eacute;s qui demeurent quant &agrave; la vie des uns et des autres, de leurs coutumes ou de leur traditions.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Ce qui &eacute;tait d&eacute;j&agrave; le cas avec &acute;Sous les figues&rsquo;, trouve avec &lsquo;Promis le ciel&rsquo; un &eacute;cho - m&ecirc;me s&rsquo;il est diff&eacute;rent, le sujet l&rsquo;&eacute;tant - avec cet ancrage dans le quotidien et ce v&eacute;cu de trois migrantes, trois femmes dissemblables, mais unis dans une m&ecirc;me volont&eacute; de se battre et d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; une vie meilleure. <br></span><span style="font-size: 14pt;">L&rsquo;intelligence du propos est &eacute;videmment en premier lieu de mettre en relation des r&eacute;alit&eacute;s actuelles (et factuelles&hellip;) avec la crise des migrants, le racisme dont peuvent souffrir les populations noires en Tunisie, et cette probl&eacute;matiques du monde moderne, des femmes et de leur place.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Comme toujours, les portraits que fait Erige Sehiri de ces personnages sont particuli&egrave;rement bien esquiss&eacute;s, les actrices et les acteurs, toujours dans leur r&ocirc;le, tout en nous offrant des interpr&eacute;tations de qualit&eacute;.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Le sujet est universel, faisant r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la vie des gens et &agrave; leurs droits, sans omettre de pointer du doigt les manquements des gouvernements aux promesses qu&rsquo;ils avaient pu faire. Mais il met &eacute;galement en exergue les sursauts des individus, leurs luttes pour survivre parfois&hellip; et l&rsquo;entraide qui en d&eacute;coule.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La r&eacute;alisatrice nous invite ainsi &agrave; porter notre regard sur les difficult&eacute;s inh&eacute;rentes au continent africain, celui de la migration, celui du regard des autres et de l&rsquo;ostracisme ; et ces discours accompagnent les p&eacute;r&eacute;grinations de ces trois migrantes, qui envers et contre tout, continuent d&rsquo;avancer et d&rsquo;essayer de s&rsquo;affirmer.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Sans doute le sujet est-il plus &lsquo;sombre&rsquo; ici, plus aust&egrave;re ; et dans sa fa&ccedil;on d&rsquo;&ecirc;tre trait&eacute;e, et dans sa fa&ccedil;on d&rsquo;&ecirc;tre appr&eacute;hend&eacute; par le spectateur. N&rsquo;en demeure pas moins que la r&eacute;alisatrice brosse trois beaux portraits, ceux de ces femmes modernes et combatives dans un pays et sur un continent qui lentement &eacute;voluent.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;"><strong>Synopsis :</strong> Marie, une femme pasteur ivoirienne et ancienne journaliste, vit à Tunis. Elle héberge Naney, une jeune mère en quête d&rsquo;un avenir meilleur, et Jolie, une étudiante déterminée qui porte les espoirs de sa famille restée au pays. Quand les trois femmes recueillent Kenza, 4 ans, rescapée d&rsquo;un naufrage, leur refuge se transforme en famille recomposée tendre mais agit&eacute;e dans un climat social de plus en plus préoccupant.<br><br></span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, janvier 2026</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<blockquote>
<p><strong><em>Promis le ciel (2025)</em></strong></p>
<p><strong><em>Distribution :&nbsp;</em></strong><br><em>A&iuml;ssa Ma&iuml;ga : Marie</em><br><em>Laetitia Ky : Jolie</em><br><em>Debora Lobe Naney : Nanney</em><br><em>Estelle Kenza Dogbo : Kenza</em><br><em>Foued Zaazaa : Foued</em></p>
<p><strong><em>Technique :</em></strong><br><em>R&eacute;alisation : Erige Sehiri</em><br><em>Sc&eacute;nario : Erige Sehiri, Anna Ciennik, Malika C&eacute;cile Louati</em><br><em>Photographie : Frida Marzouk</em><br><em>Montage : Nadia Ben Rachid</em><br><em>Musique : Aymen Laabidi</em><br><em>Production : Didar Domehri, Erige Sehiri</em><br><em>Soci&eacute;t&eacute;s de production : Henia Production, Maneki Films</em><br><em>Soci&eacute;t&eacute;s de distribution : Jour2f&ecirc;te (France) ; Luxbox (international)</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Lien :</span><span style="font-size: 14pt;"> <a href="/news/sous-les-figues-le-film-intemporel-de-erige-sehiri-sort-sur-nos-ecrans-le-7-decembre-505">https://www.cinemaradio.net/news/sous-les-figues-le-film-intemporel-de-erige-sehiri-sort-sur-nos-ecrans-le-7-decembre-505</a></span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>‘Olivia’, le film d'animation avec marionnettes réalisé par Irene Iborra Rizo est un film sensible et résilient, un film qui nous plonge dans l’enfance mais également dans un monde d’adulte sombre et angoissant…</title>
      <description><![CDATA[Sur ce beau film d&rsquo;animation avec des marionnettes, la r&eacute;alisatrice espagnole Irene Iborra Rizo nous invite &agrave; d&eacute;couvrir la jeune Olivia, dont la vie se trouve chamboul&eacute;e du jour au le...]]></description>
      <pubDate>Mon, 26 Jan 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.cinemaradio.net/news/olivia-le-film-d-animation-avec-marionnettes-realise-par-irene-iborra-rizo-est-un-film-sensible-et-resilient-un-film-qui-nous-plonge-dans-l-enfance-mais-egalement-dans-un-monde-d-adulte-sombre-et-angoissant-1029</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Sur ce beau film d&rsquo;animation avec des marionnettes, la r&eacute;alisatrice espagnole Irene Iborra Rizo nous invite &agrave; d&eacute;couvrir la jeune Olivia, dont la vie se trouve chamboul&eacute;e du jour au lendemain. Comme fr&eacute;quemment avec le cin&eacute;ma espagnol, le sujet est social, mais par le biais de ce prisme que repr&eacute;sente le cin&eacute;ma d&rsquo;animation, la r&eacute;alisatrice offre - au jeune et moins jeune spectateur - une vision plus &eacute;pur&eacute;e et d&eacute;barrass&eacute;e des caricatures ou des figures de style dans lesquelles on se complait, afin d&rsquo;en tirer l&rsquo;essentiel et de nous amener &agrave; voir les choses diff&eacute;remment.<br>Sans verser dans la facilit&eacute; de l&rsquo;&eacute;tude psychologique, le m&eacute;trage offre un bel &eacute;quilibre entre une certaine noirceur - on parle de d&eacute;classement social tout de m&ecirc;me - de paup&eacute;risation - &nbsp;et le r&eacute;alisme qui va avec ; et ces p&eacute;rip&eacute;ties que vivent les enfants et qui les voient s&rsquo;entraider.<br><br><br></h2>
<p><img src="/upload/OLIVIA%20animation/Image%2000.jpg" alt="Image 00.jpg (295 KB)" width="1657" height="896"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Aussi c&rsquo;est au niveau des choix sc&eacute;naristiques qu'Irene Iborra Rizo, s&rsquo;affranchit d&rsquo;une &lsquo;norme&rsquo;, et de &lsquo;standards&rsquo;. Ainsi y a-t -il comme une sorte de magie qui surgit par instants dans le film, des moments de beaut&eacute; ou de tensions qui prennent la forme de cauchemars, et soulignent l&rsquo;extr&ecirc;me faiblesse psychologique des personnages. Mais comme nous voyons le monde - ce monde-ci - au travers de leurs yeux, nous adoptons un autre point de vue. Et c&rsquo;est alors que cette histoire d&rsquo;une famille qui se retrouve &agrave; la rue, &eacute;tant oblig&eacute; de trouver un appartement par le biais d&rsquo;une association, touchera tous les publics&hellip; et s&rsquo;av&egrave;rera universelle !</span><br><span style="font-size: 14pt;">On y parle de difficult&eacute;s d&rsquo;int&eacute;gration et du destin qui frappe les gens ou de l&rsquo;indiff&eacute;rence qui r&eacute;git ce monde ; mais on y parle aussi d&rsquo;entraide, d&rsquo;empathie et de g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; ; et de la possibilit&eacute; de prendre un nouveau d&eacute;part. Et au travers de ces regards d&rsquo;enfants, la r&eacute;alisatrice nous parle d&rsquo;espoir.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Le fait d&rsquo;exprimer des sentiments complexes et de mettre en sc&egrave;ne les drames qui nous frappent - cette vie qui soudain devient &lsquo;invivable&rsquo; &nbsp;- ajoute &agrave; la complexit&eacute; du propos, et dans le contexte d&rsquo;un film d&rsquo;animation, repr&eacute;sente une prise de risque &eacute;vidente.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Mais la technique utilis&eacute;e, le soin apport&eacute; aux personnages et &agrave; leur caract&egrave;res, font qu&rsquo;ils gagnent en cr&eacute;dibilit&eacute; ; et que, quand bien m&ecirc;me ils ne sont pas r&eacute;alistes, cela permet au spectateur de se sentir concern&eacute; et touch&eacute; par l&rsquo;histoire et ses protagonistes.</span><br><span style="font-size: 14pt;">M&ecirc;me si l&rsquo;on sent qu&rsquo;il y a un rapprochement &agrave; faire avec l&rsquo;histoire r&eacute;cente et les crises que nous vivons ; le sujet, de grave, devient plus l&eacute;ger, faisant ressortir gr&acirc;ce &agrave; ces enfants pugnaces et mobilis&eacute;s, le meilleur de l&rsquo;&ecirc;tre humain. Une belle le&ccedil;on d&rsquo;humilit&eacute; pour nous autres adultes, et d&rsquo;espoir en l&rsquo;avenir, en ce que - EUX - pourront en faire !<br><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/OLIVIA%20animation/Image%2002.jpg" alt="Image 02.jpg (463 KB)" width="1657" height="896"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La grande complexit&eacute; du travail avec les marionnettes, c&rsquo;est qu&rsquo;il faut r&eacute;ussir &agrave; leur donner de la texture et une &acirc;me ; et sur ce film il est plus qu&rsquo;&eacute;vident que l&rsquo;&eacute;quipe technique, les concepteurs, les peintres, les marionnettistes&hellip; les animateurs ; ont r&eacute;ussi au-del&agrave; de toute attente. L&rsquo;amour mis au service d&rsquo;une belle histoire, c&rsquo;est &eacute;galement ce qui nous aura marqu&eacute; ici.</span><br><span style="font-size: 14pt;">OLIVIA est un joli film pour tous les &acirc;ges, un message et une r&eacute;flexion n&eacute;cessaire sur le devenir, la r&eacute;silience des enfants et de la force qu&rsquo;ils portent en eux.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;"><strong><br>SYNOPSIS :</strong> À 12 ans, Olivia voit son quotidien bouleversé du jour au lendemain. Elle va devoir s&rsquo;habituer à une nouvelle vie plus modeste et veiller seule sur son petit frère Tim. Mais, heureusement, leur rencontre avec des voisins chaleureux et haut en couleurs va transformer leur monde en un vrai &nbsp;lm d&rsquo;aventure ! Ensemble, ils vont faire de chaque dé &nbsp;un jeu et de chaque journée un moment inoubliable.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><a href="/news/laetitia-pansanel-garric-nous-revient-accompagne-par-charles-de-ville-pour-la-musique-du-film-danimation-espagnol-olivia-1028"><span style="font-size: 14pt;">L&rsquo;article sur la musique du film ici&hellip;</span></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/OLIVIA%20animation/Image%2001.jpg" alt="Image 01.jpg (370 KB)" width="1657" height="896"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, janvier 2026</span><br><br></p>
<blockquote>
<p><em>&Eacute;quipe artistique :&nbsp;</em><br><em>Réalisation : Irene Iborra Rizo</em><br><em>Scénario : Irene Iborra Rizo, Júlia Prats, Maite Carranza,</em><br><em>Adapté du roman La vie est un film (La pellícula de la vida) de Maite Carranza publié en français par Alice Éditions</em><br><em>Création graphique : Morgan Navarro</em><br><em>Produit par Mikel Mas Bilbao, Ramón Alós, Irene Iborra Rizo, Eduard Puertas, Jean-François Le Corre, Mathieu Courtois, Hugo Deghilage, Vincent Tavier, Bernardita Ojeda, Nicolas Burlet</em><br><em>Directrice de production : Susana Martín</em><br><em>Première assistante réalisatrice : Dorien Schetz</em><br><em>Story-boarders : Maca Gil, Juan De Dios Pozuelo, Dani Albadalejo, Javi Salvador, Pepe Sánchez</em><br><em>Chef animateur : César Diaz</em><br><em>Directrice de la photographie : Isabel de la Torre</em><br><em>Cheffe monteuse : Julie Brenta</em><br><em>Chef décorateur : Juanfran Jacinto</em><br><em>Chef de la fabrication des marionnettes : Eduard Puertas</em><br><em>Che es costumières : Alicia Velasco, Kristina Vorobyeva</em><br><em>Chef compositing : Sylvain Lorent</em><br><em>Directrice des voix françaises : Marie-Line Landerwyn</em><br><em>Montage des voix françaises : Charles de Ville</em><br><em>Monteur son : Charles de Ville</em><br><em>Musique originale : Laetitia Pansanel-Garric, Charles de Ville</em><br><em>Une coproduction : Citoplasmas Stopmotion (Espagne), Kinetic Armatures (Espagne), Cornelius Films (Espagne), Bigaro Films (Espagne), Vivement Lundi ! (France), Panique ! (Belgique), Pájaro (Chili), Nadasdy Film (Suisse)</em></p>
<p><em>Voix :</em><br><em>Eliza Cornet (Olivia), Gaspard Rouyer (Tim), Maia Baran (Ingrid), Tim Belasri (Lamine), Nadès Bibo Transia (Vanessa)</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><br>Cr&eacute;dit photos : &copy; CITOPLASMAS / KINETIC ARMATURES / CORNELIUS FILMS / BÍGARO FILMS / VIVEMENT LUNDI ! / PANIQUE! / PÁJARO / NADASDY FILM_1</p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>‘Amour apocalypse’… quel titre ! Et tout est dit dans ces deux mots qu’Anne Émond, avec subtilité et empathie, nous décline en brossant un incroyable portrait masculin, porté par son acteur principal, l’épatant Patrick Hivon</title>
      <description><![CDATA[Le nouveau film d&rsquo;Anne &Eacute;mond, &lsquo;Amour apocalypse&rsquo;, signe nos retrouvailles avec une r&eacute;alisatrice qu&rsquo;on avait d&eacute;couverte il y a quelques ann&eacute;es - en d&eacute;cembre 20...]]></description>
      <pubDate>Tue, 20 Jan 2026 07:01:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.cinemaradio.net/news/amour-apocalypse-quel-titre-et-tout-est-dit-dans-ces-deux-mots-qu-anne-emond-avec-subtilite-et-empathie-nous-decline-en-brossant-un-incroyable-portrait-masculin-porte-par-son-acteur-principal-l-epatant-patrick-hivon-1020</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Le nouveau film d&rsquo;Anne &Eacute;mond, &lsquo;Amour apocalypse&rsquo;, signe nos retrouvailles avec une r&eacute;alisatrice qu&rsquo;on avait d&eacute;couverte il y a quelques ann&eacute;es - en d&eacute;cembre 2019 pour &ecirc;tre exact - une de ces personnes, qui, lorsqu&rsquo;elles s&rsquo;attaquent &agrave; un sujet, nous offrent le meilleur, la sensibilit&eacute; en plus.<br>Aussi pour nous, spectateurs, c&rsquo;est un peu comme avoir l&rsquo;opportunit&eacute; de retrouver une &lsquo;copine&rsquo;, une &lsquo;amie&rsquo;, une r&eacute;alisatrice que l&rsquo;on aime pour ses portraits sensibles, la photographie soign&eacute;e de ses films et la tendresse qu&rsquo;elle apporte au sujet qu&rsquo;elle traite.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">R&eacute;ellement atypique et rarement montr&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;cran sous cette facette-ci, le personnage central, Adam, une personne qui a peur d&rsquo;aller vers les autres, qui a peur du conflit et qui s&rsquo;enferme dans une sorte de solitude ; est la somme de nombre de nos angoisses, de nos questionnements, le tout r&eacute;uni en une seule personne. Mais loin de n&rsquo;&ecirc;tre qu&rsquo;un catalogue de pathologies diverses, d&rsquo;anxi&eacute;t&eacute;s r&eacute;v&eacute;l&eacute;es ou relevant des peurs que suscitent quantit&eacute; de choses et d&rsquo;&eacute;v&egrave;nements auxquels nous sommes confront&eacute;s - et Adam a une peur panique de la vie et des autres, du monde dans lequel nous vivons et du d&eacute;r&egrave;glement climatique - ; l&rsquo;histoire propose de nous inclure dans sa vie et de le voir &eacute;voluer.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Toute la force du sc&eacute;nario d&rsquo;<em>Anne &Eacute;mond</em>, est alors de r&eacute;ussir &agrave; installer un petit miracle d&rsquo;&eacute;quilibre sans pathos, sans se moquer de son personnage, mais en l&rsquo;accompagnant et en le montrant tel qu&rsquo;il est et tel qu&rsquo;il souhaiterait &ecirc;tre.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Et ajoutons qu&rsquo;il est agr&eacute;able de voir une r&eacute;alisatrice s&rsquo;attaquer &agrave; un aussi beau portrait masculin. Ce n&rsquo;est pas rare &agrave; ce point, mais cela reste suffisamment anecdotique pour &ecirc;tre soulign&eacute;.</span><br><span style="font-size: 14pt;">De l&rsquo;impossibilit&eacute; &agrave; communiquer, en passant par la recherche de l&rsquo;&acirc;me s&oelig;ur, ou peut-&ecirc;tre tout simplement en qu&ecirc;te d&rsquo;une oreille attentive ; la r&eacute;alisatrice nous happe dans son histoire touchante et r&eacute;fl&eacute;chie, o&ugrave; elle se joue de certains codes, osant le rire et la d&eacute;rision, nous touchant avec sa sinc&eacute;rit&eacute; et son espoir en l&rsquo;amour, y ajoutant comme une petite touche d&rsquo;insouciance qui transparait par instant.<br><br></span><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/Amour%20Apocalypse/2-%20Amour%20Apocalypse%20%C2%A9L'Atelier%20Distribution.jpg" alt="2- Amour Apocalypse &copy;L'Atelier Distribution.jpg (397 KB)" width="1657" height="694"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">On se souvient de son film &lsquo;<em>Jeune Juliette</em>&rsquo;, qui nous avait totalement enthousiasm&eacute; et mis du baume au c&oelig;ur, un &laquo; Feel, Good movie &raquo; comme on les aime ; et ici, sans atteindre tout &agrave; fait &agrave; la m&ecirc;me dimension ou &agrave; la m&ecirc;me notion, c&rsquo;est l&rsquo;humanit&eacute; qui est &eacute;voqu&eacute;e. Ce sont nos peurs et nos craintes, des plus intimes au plus r&eacute;v&eacute;latrices, qui sont au c&oelig;ur du propos et qui au final nous offrent ce grand et beau portrait d&rsquo;un &ecirc;tre fig&eacute; dans son &lsquo;univers&rsquo;, attentif mais surtout craintif.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Avec beaucoup de tendresse, la r&eacute;alisatrice &eacute;voque un monde qui souvent nous &eacute;chappe, celui de personnes qui ne se sentent pas comme les autres, celui d&rsquo;&ecirc;tres qui souffrent et peinent &agrave; exprimer o&ugrave; se situe leur souffrance, et pourquoi ils la ressentent. Et finalement, elle nous pose &agrave; nous la question essentielle : mais que ressentons-nous ?<br>Au del&agrave; du message tangible, s&rsquo;en cache un autre moins &eacute;vident mais plus pressant quant &agrave; l&rsquo;&eacute;tat de notre plan&egrave;te et aux relations que nous entretenons les uns avec les autres. Si l&rsquo;actualit&eacute; nous d&eacute;sesp&egrave;re fr&eacute;quemment, soyons heureux d&rsquo;avoir des r&eacute;alisateurs ou des r&eacute;alisatrices qui osent s&rsquo;affranchir de certains codes, lan&ccedil;ant un avertissement tout en nous propulsant dans leur cr&eacute;ation, non exempte de d&eacute;faut, mais assur&eacute;ment plus joyeuse !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Il y a au demeurant dans le film d&rsquo;<em>Anne &Eacute;mond</em> un dernier message qui nous &eacute;chapperai presque quant &agrave; l&rsquo;impact que peuvent avoir des personnes telles qu'Adam, qui finalement, r&eacute;ussissent &agrave; &eacute;veiller les autres &agrave; leur probl&egrave;me, ainsi qu&rsquo;&agrave; des choses qui, en g&eacute;n&eacute;ral, nous laissent indiff&eacute;rent. Un beau message d&rsquo;humanit&eacute; et un beau message de compr&eacute;hension.<br><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><img src="/upload/Amour%20Apocalypse/4-%20Amour%20Apocalypse%20%C2%A9L'Atelier%20Distribution.jpg" alt="4- Amour Apocalypse &copy;L'Atelier Distribution.jpg (487 KB)" width="1657" height="694"><br><span style="font-size: 14pt;"><br>Un dernier mot sur ce cin&eacute;ma. Il est &eacute;vident que regarder tous les films, tout conna&icirc;tre, rel&egrave;ve de la gageure ! Mais &agrave; nos yeux, nous avons souvent trouv&eacute; de tr&egrave;s beaux sujets dans le cin&eacute;ma qu&eacute;b&eacute;cois, des histoires originales et diff&eacute;remment trait&eacute;es.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Nous nous &eacute;tions d&eacute;j&agrave; attard&eacute;s sur &lsquo;<em>Chien Blanc</em>&rsquo; de la r&eacute;alisatrice Ana&iuml;s Barbeau-Lavalette ; &lsquo;<em>Le D&eacute;serteur</em>&rsquo; de Maxime Giroux ; &lsquo;<em>Jeune Juliette</em>&rsquo; d&rsquo;Anne &Eacute;mond (le voici) ; sur &lsquo;<em>Je m'appelle Humain</em>&rsquo; de Kim O'Bomsawin (membre de la communaut&eacute; d'Odana) ; &lsquo;<em>Nadia Butterly</em>&rsquo; de Pascal Plante ; &lsquo;<em>La D&eacute;esse des mouches &agrave; feu</em>&rsquo; d&rsquo;Ana&iuml;s Barbeau-Lavalette ; &lsquo;<em>Invincible</em>&rsquo; de Vincent Ren&eacute;-Lortie ; &lsquo;<em>Dissidente</em>&rsquo; de Pier-Philippe Chevigny ; sans oublier le remarquable &lsquo;<em>Dis-moi pourquoi ces choses sont si belles</em>&rsquo; de Lyne Charlebois ; et le non-moins remarquable film d&rsquo;animation &lsquo;<em>La Mort N&rsquo;existe Pas</em>&rsquo; de F&eacute;lix Dufour-Laperri&egrave;re !</span><br><span style="font-size: 14pt;">Nous vous invitons &agrave; d&eacute;couvrir certains de ces titres - si ce n'est d&eacute;j&agrave; fait -, reflets d'un autre cin&eacute;ma et de th&egrave;mes souvent montr&eacute;s d'une autre fa&ccedil;on, &agrave; l'aune d'une culture diff&eacute;rente.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;"><strong>Synopsis : </strong>Propri&eacute;taire d&rsquo;un chenil, Adam, 45 ans, est co-anxieux. Via la ligne de service apr&egrave;s- vente de sa toute nouvelle lampe de luminoth&eacute;rapie, il fait la connaissance de Tina. Cette rencontre inattendue d&eacute;r&egrave;gle tout : la terre tremble, les c&oelig;urs explosent... c&rsquo;est l&rsquo;amour !</span><span style="font-size: 14pt;"><br></span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, janvier 2026</span><br><br></p>
<blockquote>
<p><strong><em>Casting :</em></strong><br><em>ADAM : Patrick Hivon</em><br><em>TINA : Piper Perabo</em><br><em>ROMY : Élizabeth Mageren&nbsp;</em><br><em>EUGÈNE : Gilles Renaud</em><br><em>FRANK : Éric Kamala Boulianne&nbsp;</em><br><em>SCOTT : Gord Rand</em><br><em>TOM : Connor Jessup&nbsp;</em><br><em>ROSE : Leona Son</em><br><em>TAYLOR : Sienna Feghouli&nbsp;</em><br><em>DENIS : Denis Houle</em><br><em>SIMON : Jean-Carl Boucher&nbsp;</em><br><em>RENÉ : Benoît Mauffette&nbsp;</em><br><em>CATALINA : Arlen Aguayo Stewart&nbsp;</em><br><em>M. VEILLEUX : Martin Dubreuil</em></p>
<p><em><strong>Technique</strong><br>RÉALISATION ET SCÉNARISATION : Anne Émond</em><br><em>IMAGE : Olivier Gossot</em><br><em>CONCEPTION VISUELLE : Sylvain Lemaitre</em><br><em>ASSISTANCE À LA RÉALISATION : C&eacute;drick Kluyskens</em><br><em>DISTRIBUTION DES RÔLES : Nathalie Boutrie, Jon Comerford, Hannah Antaki, Stephanie Holbrooke</em><br><em>CRÉATION DES COSTUMES : Patricia McNeil</em><br><em>MAQUILLAGE : Marie Salvado</em><br><em>COIFFURE : Nermin Grbic</em><br><em>MONTAGE : Anita Roth</em><br><em>SON : Stephen de Oliveira, Sylvain Brassard</em><br><em>MUSIQUE ORIGINALE : Christophe Lamarche Ledoux</em><br><em>ÉTALONNAGE : J&eacute;rôme Cloutier</em><br><em>EFFETS SPÉCIAUX : Louis Pedneault</em><br><em>EFFETS VISUELS : Olivier Masson</em><br><em>DIRECTION DE POST-PRODUCTION : Maëva François, M&eacute;lanie Gauthier</em><br><em>PRODUCTION : Metafilms Sylvain Corbeil</em><br><em>PRODUCTION EXÉCUTIVE : Anne Émond, Isil Gilderdale, Emily Harris, Donovan M. Boden, Harland Weiss, James Cunnigham, Dominic Thomas</em><br><em>DIRECTION DE PRODUCTION : Marie-Claire Lalonde</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;">Liens :&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">La chronique de JEUNE JULIETTE : <a href="/news/jeune-juliette-la-surprise-de-cette-fin-dannee-153">https://www.cinemaradio.net/news/jeune-juliette-la-surprise-de-cette-fin-dannee-153</a></span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;">L&rsquo;interview : </span><a href="/news/jeune-juliette-linterview-de-anne-emond-154"><span style="font-size: 14pt;">https://www.cinemaradio.net/news/jeune-juliette-linterview-de-anne-emond-154</span></a></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>‘ANIMUS FEMINA’, un film de Eliane de Latour sur nos écrans, un plaidoyer pour la cause animale et un message d’espoir</title>
      <description><![CDATA[Plaidoyer sinc&egrave;re pour la sauvegarde de la vie sauvage, le remarquable et souvent &lsquo;sombre&rsquo; &laquo; ANIMUS FEMINA &raquo; nous invite &agrave; repenser nos interactions avec le monde du vivant, celui...]]></description>
      <pubDate>Sun, 11 Jan 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.cinemaradio.net/news/animus-femina-un-film-de-eliane-de-latour-sur-nos-ecrans-un-plaidoyer-pour-la-cause-animale-et-un-message-d-espoir-1018</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Plaidoyer sinc&egrave;re pour la sauvegarde de la vie sauvage, le remarquable et souvent &lsquo;sombre&rsquo; &laquo; ANIMUS FEMINA &raquo; nous invite &agrave; repenser nos interactions avec le monde du vivant, celui-l&agrave; m&ecirc;me dont nous sommes issus et que nous observons, petit &agrave; petit s&rsquo;an&eacute;mier, d&eacute;cliner avant de dispara&icirc;tre. Au del&agrave; de l&rsquo;&eacute;vidence, du constat d&rsquo;un in&eacute;luctable d&eacute;clin o&ugrave; une forme de fatalit&eacute; se m&ecirc;lerait &agrave; un manque &eacute;vident de volont&eacute; des politiques et &agrave; notre propre d&eacute;sint&eacute;ressement de ce qui nous entoure ; le film adopte une approche volontairement humaniste, vue au travers du prisme de l&rsquo;engagement de quatre femmes volontaires et r&eacute;siliantes.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Loin de n&rsquo;&ecirc;tre qu&rsquo;un film animalier de plus, &laquo; ANIMUS FEMINA &raquo; est certes un pamphlet, un vigoureux appel &agrave; la raison et &agrave; plus d&rsquo;&acirc;me et d&rsquo;empathie envers ce monde qui nous abrite, et o&ugrave; vivent tant de cr&eacute;atures que nous oublions r&eacute;guli&egrave;rement ; mais en sus une fa&ccedil;on de comprendre que corriger les choses peut &ecirc;tre &agrave; la port&eacute;e de chacun, et que d&eacute;j&agrave; une prise de conscience serait l&rsquo;&eacute;tape initiale dont tout d&eacute;coulerait.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Aussi loin de s&rsquo;attarder sur la d&eacute;nonciation, la r&eacute;alisatrice Eliane de Latour tente de montrer avec ces quatre combats de quatre femmes hors du commun, quatre destins qui s&rsquo;&eacute;paulent, engag&eacute;s dans la m&ecirc;me voie, celle qui consisterait &agrave; nous montrer que le choix appartient &agrave; chacun.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Ainsi si le cri d&rsquo;alarme, la r&eacute;flexion politique n&eacute;cessaire et volontaire, sont assum&eacute;s ; ils ne sont rien sans la prise de conscience, sans l&rsquo;&eacute;motion qui nous gagne alors qu&rsquo;on assiste &agrave; des duels contre la mort qui semblent perdus d&rsquo;avance ; des images qui s&rsquo;accompagnent de constats aussi durs que d&eacute;sesp&eacute;rants.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Et pourtant l&rsquo;espoir est l&agrave;, ne fut-ce que parce que ces quatre femmes se sont engag&eacute;es &agrave; diff&eacute;rents niveau dans ce combat, ensuite parce que sans espoir, rien ne demeure.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Nous avons &eacute;t&eacute; choqu&eacute;s parfois &agrave; la vision de certaines sc&egrave;nes et secou&eacute;s &agrave; d&rsquo;autres moments, nous faisant la r&eacute;flexion que jamais nous n&rsquo;avions assist&eacute; &agrave; un tel chaos (comme lorsque la cam&eacute;ra d&eacute;voile ces petites fiches des trop nombreuses victimes de l&rsquo;indiff&eacute;rence ou de la b&ecirc;tise humaine) ; mais jamais nous n&rsquo;avons ressenti que le combat &eacute;tait perdu d&rsquo;avance. Sans doute est-ce une des forces de ce film que d&rsquo;avoir su montrer que l&rsquo;espoir persiste ; et que chaque pas, chaque avanc&eacute;e que nous faisons ; est un pas de plus vers une meilleure compr&eacute;hension de ce qui nous entoure, vers une harmonie avec le vivant.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Ce voyage (quel autre mot lui donner) est d&rsquo;abord intime, personnel et profond. C&rsquo;est une belle &oelig;uvre o&ugrave; la compassion et la force d&rsquo;&acirc;me sont le ma&icirc;tre mot, une &oelig;uvre qui nous invite &agrave; r&eacute;flexion.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;"><strong><br>Synopsis : </strong>Ours, bisons, bouquetins, loups... dans un soleil d&rsquo;hiver. Des présences dont nous nous sommes détournées. En dominant le vivant et en le détruisant, nous avons provoqué une crise sans précédent. Quatre femmes en lien avec la faune nous invitent à retisser les liens abîmés avec les mondes sauvages. Comment retrouver le chemin d&rsquo;une cohabitation prospère ?</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, janvier 2026</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<blockquote>
<p><em>AUTRICE &amp; RÉALISATRICE : Eliane de Latour</em><br><em>MUSIQUE ORIGINALE : Piers Faccini, accompagné de Malik Ziad</em><br><em>IMAGE : Lucien Roux, Eliane de Latour, Sebastian Dewsbery, Thibault Mazars, assistés de Célestin Monteil</em><br><em>MONTAGE : Catherine Rascon, Emilie Orsini</em><br><em>SON : Grégory Le Maître, Matthias Joulaud, Guillaume Mollet</em><br><em>AUDIONATURALISTE : Fernand Deroussen</em><br><em>MONTAGE SON &amp; MIXAGE : Philippe Grivel, Samuel Mittelman</em><br><em>PRODUIT PAR : Serge Lalou, Alexandre Cornu et Angèle Perrottet</em></p>
<p><br><em>UNE COPRODUCTION Les Films d&rsquo;Ici Méditerranée Les Film du Tambour de soie, AVIDIA, Studio Orlando, CNRS</em><br><em>DISTRIBUTION : DEAN MEDIAS</em><br><em>AVEC LA PARTICIPATION de : TV5MONDE</em><br><em>AVEC LE SOUTIEN :</em><br><em>- Centre National du Cinéma et de l&rsquo;image Animée</em><br><em>- Région Occitanie / Pyrénées- Méditerranée</em><br><em>- Région Provence-Alpes-Côte-d&rsquo;Azur - Ministère de la Culture Département de la recherche, de la valorisation et du patrimoine culturel immatériel</em><br><em>- La Fabrique des écritures ethnographiques, avec le soutien de France Relance</em><br><em>- Scam* Brouillon d&rsquo;un rêve</em><br><em>- La Copie Privée</em><br><em>Muséum national d&rsquo;Histoire naturelle</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>TOUT VA BIEN ; une chronique sans pathos ni exagération, celle de l’apprentisage d’une vie ailleurs dans un pays d’accueil… Un regard sensible et humain, porté par la caméra du réalisateur Thomas Ellis</title>
      <description><![CDATA[Le film de Thomas Ellis, &rsquo;TOUT VA BIEN&rsquo; fait partie de ces films qui probablement nous marqueront, non pas tant au niveau du propos et de ce qu&rsquo;il d&eacute;cide de nous montrer, au final des p&eacute...]]></description>
      <pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:56:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.cinemaradio.net/news/tout-va-bien-une-chronique-sans-pathos-ni-exageration-celle-de-l-apprentisage-d-une-vie-ailleurs-dans-un-pays-d-accueil-un-regard-sensible-et-humain-porte-par-la-camera-du-realisateur-thomas-ellis-1015</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Le film de Thomas Ellis, &rsquo;TOUT VA BIEN&rsquo; fait partie de ces films qui probablement nous marqueront, non pas tant au niveau du propos et de ce qu&rsquo;il d&eacute;cide de nous montrer, au final des p&eacute;rip&eacute;ties qui ne nous apparaissent pas comme &eacute;tant si diff&eacute;rentes de ce que l&rsquo;on sait ou que l&rsquo;on a pu voir ; mais plus parce que ce qu&rsquo;il nous montre, est fait d&rsquo;une mani&egrave;re moins consensuelle, s&rsquo;attardant sur leur vie, leur quotidien, partageant avec eux, et leur donnant la parole. Il s&rsquo;agit en ce sens d&rsquo;une immersion dans ce quotidien, dans ce qui s&rsquo;av&egrave;re &ecirc;tre un long p&eacute;riple pour s&rsquo;int&eacute;grer, s&rsquo;assimiler, s&rsquo;identifier &agrave; leur pays d&rsquo;accueil.<br><br></h2>
<p><img src="/upload/Tout%20Va%20Bien/TOUT%20VA%20BIEN%201%20%C2%A92025%20UNITE%CC%81%20-%20SOMECI%20.jpg" alt="TOUT VA BIEN 1 &copy;2025 UNITÉ - SOMECI .jpg (230 KB)" width="1476" height="623"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Accompagnant ces jeunes gens dans leur int&eacute;gration et leur difficult&eacute;s quotidiennes, le m&eacute;trage en s&rsquo;appuyant autant sur un fond sonore original et vivant, que sur une observation &laquo; au plus pr&egrave;s &raquo; des p&eacute;rip&eacute;ties, d&eacute;boires, interrogations, ou questionnements de chacun ; nous emporte dans des &eacute;vocations personnelles, des t&eacute;moignages touchants et vrais, une image de la vie telle que chacun pourrait la vivre.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Au del&agrave; des &eacute;vidences que constituent la difficult&eacute; &laquo; &agrave; &ecirc;tre &raquo;, s&rsquo;affirmer et se trouver ; confront&eacute; &agrave; d&rsquo;autres coutumes et &agrave; l&rsquo;apprentissage d&rsquo;une vie dans un pays &eacute;tranger, le film est sensible et profond, offrant une image de la jeunesse empreinte de positivit&eacute;, &eacute;loign&eacute;e en cela des clich&eacute;s, m&ecirc;me si certains ont la vie dure et s&rsquo;av&egrave;rent trop souvent bas&eacute;s sur des r&eacute;alit&eacute;s. Ce qu&rsquo;il nous invite &agrave; observer ici, revendique clairement une volont&eacute; de montrer une r&eacute;alit&eacute;, celle d&rsquo;une majorit&eacute; de ces jeunes gens, femmes et hommes, qui sont une chance pour notre pays ; une opportunit&eacute; de comprendre ce qu&rsquo;est aujourd&rsquo;hui le ph&eacute;nom&egrave;ne migratoire et d&rsquo;en faire une force pour le pays qui saura les recevoir.<br><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/Tout%20Va%20Bien/TOUT%20VA%20BIEN%203%20%C2%A92025%20UNITE%CC%81%20-%20SOMECI%20.jpg" alt="TOUT VA BIEN 3 &copy;2025 UNITÉ - SOMECI .jpg (201 KB)" width="1417" height="598"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><em><span style="font-size: 14pt;"><strong>Synopsis : </strong>Quatre adolescents et une adolescente de 14 &agrave; 19 ans ont travers&eacute; des d&eacute;serts et des mers, sans leurs familles. Apr&egrave;s leur arriv&eacute;e &agrave; Marseille, ces jeunes portent en eux l&rsquo;espoir d&rsquo;une nouvelle vie. Elle et ils apprennent un m&eacute;tier, une langue, un pays, des habitudes et r&eacute;p&egrave;tent &laquo; Tout va bien &raquo; &agrave; leurs familles. Mais le v&eacute;ritable voyage ne fait que commencer.&nbsp;</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, janvier 2026<br><br></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Technique :&nbsp;</em></strong><br><em>Auteur : Thomas Ellis</em><br><em>Réalisateur : Thomas Ellis</em><br><em>Directeur de la photographie : Bastien Esser&nbsp;</em><br><em>1ère assistante image : Lola Humé&nbsp;</em><br><em>Cheffe monteuse : Catherine Catella, Léa Chatauret</em><br><em>Musique et sound design : Jeanne Susin, Oleg Ossina</em><br><em>Ingénieur du son : Sébastien Pont, Philippe Deschamps, Lucas Le Neouanic</em><br><em>Directeur de post-production : Romain Gaillard</em><br><em>Post-production image : Avoda, Gump, Les films du soleil</em><br><em>Post-production son : Polyson</em><br><em>Producteurs : Croline Nataf, Thomas Ellis</em><br><em>Producteurs associés : Thomas Morvan, Antoine Pezet</em><br><em>Distributeur : Jour2Fête</em><br><em>Les associations partenaires du film : AMNESTY INTERNATIONAL, LA CIMADE, LA CROIX ROUGE, EMMAÜS,FRANCE TERRE D&rsquo;ASILE, LA LICRA, MÉDECINS DU MONDE, MÉDECINS SANS FRONTIÈRES, RIACE, LE SECOURS CATHOLIQUE, SOS MÉDITERRANÉE, SOS RACISME, UTOPIA 56</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><br>Cr&eacute;dits photos ; TOUT VA BIEN &copy;2025 UNITÉ - SOMECI&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>DAMIEN DORSAZ s’invite dans l’histoire avec le remarquable et bouleversant LADY NAZCA, une ode à la résilience et au courage envers et contre tous ! Le film sort sur les écrans le 10 décembre.</title>
      <description><![CDATA[Si je vous parle de Maria Reiche, sans doute allez-vous &ecirc;tre oblig&eacute; d&rsquo;aller piocher dans les pages de l&rsquo;encyclop&eacute;die. Si je vous parle de Nazca au P&eacute;rou et des formes g&eacute;om...]]></description>
      <pubDate>Sun, 30 Nov 2025 10:05:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.cinemaradio.net/news/damien-dorsaz-s-invite-dans-l-histoire-avec-le-remarquable-et-bouleversant-lady-nazca-une-ode-a-la-resilience-et-au-courage-envers-et-contre-tous-le-film-sort-sur-les-ecrans-le-10-decembre-998</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Si je vous parle de Maria Reiche, sans doute allez-vous &ecirc;tre oblig&eacute; d&rsquo;aller piocher dans les pages de l&rsquo;encyclop&eacute;die. Si je vous parle de Nazca au P&eacute;rou et des formes g&eacute;om&eacute;triques qui depuis toujours ont intrigu&eacute; le monde entier, l&agrave; vous commencerez peut &ecirc;tre &agrave; voir o&ugrave; je veux en venir.&nbsp;<br>Maria Reiche est la femme qui a d&eacute;couvert et travaill&eacute; toute sa vie sur les &lsquo;lignes&rsquo; de Nazca ! Femme hors du commun, habit&eacute; par sa foi en l&rsquo;&eacute;tude et un courage in&eacute;branlable ; elle a v&eacute;cu sa vie pour comprendre ce qu&rsquo;&eacute;taient r&eacute;ellement les lignes, cataloguer et r&eacute;pertorier en premier lieu, avant de faire reconna&icirc;tre ce qu&rsquo;on nomme &laquo; les dessins &raquo; comme patrimoine primordial de l&rsquo;histoire p&eacute;ruvienne, et site arch&eacute;ologique de premier plan.<br>C&rsquo;est un beau sujet que nous offre le r&eacute;alisateur DAMIEN DORSAZ, un magnifique portrait de femme, LADY NAZCA, avec l&rsquo;actrice allemande Devrim Lingnau dans le r&ocirc;le principal.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Le r&eacute;alisateur Damien Dorsaz nous invite &agrave; d&eacute;couvrir par le biais de sa mise en sc&egrave;ne (quasi parfaite), parfois nonchalante, mais toujours inspir&eacute;e, une sorte de tableau permanent qui ne pourra qu&rsquo;enchanter le spectateur. Gr&acirc;ce &agrave; un joli travail sur la photographie sign&eacute;e Gilles Porte, le film poss&egrave;de une colorim&eacute;trie extr&ecirc;mement soign&eacute;e ; o&ugrave; les plans qui s&rsquo;encha&icirc;nent d&eacute;voilent ce qui semble comme tout droit sorti d&rsquo;un roman, d&rsquo;un grand film classique.<br>La jeune actrice Devrim Lingnau qui incarne Maria Reiche est poss&eacute;d&eacute;e par le r&ocirc;le, nous offrant avec passion, pas seulement une convaincante interpr&eacute;tation, mais une incarnation d&rsquo;un portrait de femme incroyable et dont on peine &agrave; penser qu&rsquo;elle eut pu exister en notre temps sans que jamais son nom ne nous soit parvenu. Guillaume Gallienne, quant &agrave; lui, offre un tr&egrave;s beau portrait du personnage de Paul d&rsquo;Harcourt, une interpr&eacute;tation tout en finesse et sans ambigu&iuml;t&eacute;s.<br><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/NAZCA/LADY-NAZCA_3C3A9022.00000000_E%C2%A9Octopolis_27Films_Daniela-Talavera.jpg" alt="LADY-NAZCA_3C3A9022.00000000_E&copy;Octopolis_27Films_Daniela-Talavera.jpg (545 KB)" width="1650" height="928"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">&Eacute;mouvant, parce qu&rsquo;il faut de l&rsquo;&eacute;motion, le film nous offre une &eacute;vocation impressionnante de justesse ; non seulement celle d&rsquo;une &eacute;poque, mais surtout celle d&rsquo;une passion, qui poussera une femme &agrave; embrasser une carri&egrave;re, &agrave; se battre afin de prot&eacute;ger un site d&rsquo;exception.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Il est &eacute;tonnamment complexe de juger un film dont le sujet s&rsquo;apparenterait &agrave; un Biopic, ou plut&ocirc;t &agrave; la vie, quasi exclusive, d&rsquo;une personnalit&eacute; qui aura gravit&eacute; autour de la d&eacute;couverte d&rsquo;un site arch&eacute;ologique majeur, de son &eacute;tude et de sa sauvegarde. On a pour habitude de parler d&rsquo;abn&eacute;gation&hellip; le mot n&rsquo;est pas trop fort.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Et lorsque le spectateur d&eacute;couvre les images de Maria en train de brosser et nettoyer les traces qui forment les dessins ; quand on la voit, cheminer et p&eacute;n&eacute;trer dans un paysage moins aust&egrave;re et presque bucolique ; on ne peut qu&rsquo;&ecirc;tre &eacute;tonn&eacute; par cette mise en sc&egrave;ne d&rsquo;une grande beaut&eacute;, et dans le m&ecirc;me temps, tellement intime et minimaliste.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Par pudeur, le r&eacute;alisateur d&eacute;cide de ne pas s&rsquo;abandonner &agrave; la facilit&eacute; du baiser entre Maria et Amy, car tel n&rsquo;est pas le sujet. Mais il souligne les choix que Maria Reiche du faire, et auquels elle fut toujours confront&eacute;e ; entre son bien-&ecirc;tre, son affection pour les autres, son amour ; et cette t&acirc;che &agrave; laquelle elle s&rsquo;&eacute;tait vou&eacute;e corps et &acirc;me.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Nous n&rsquo;oublierons pas d&rsquo;ajouter qu&rsquo;il y a bien s&ucirc;r dans ce film une r&eacute;flexion profonde sur la colonisation et ce que les Espagnols ont pu faire en arrivant au P&eacute;rou ; sur ce que d&rsquo;autres pays, qui ont pris possession de terre qui ne leur appartenaient pas, ont fait.<br><br></span><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/NAZCA/LADY-NAZCA_3C3A1800.00000000_E%C2%A9Octopolis_27Films_Daniela-Talavera.jpg" alt="LADY-NAZCA_3C3A1800.00000000_E&copy;Octopolis_27Films_Daniela-Talavera.jpg (1.23 MB)" width="1650" height="1100"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Par petites touches, le r&eacute;alisateur met en sc&egrave;ne son histoire, en articulant la trame autour de son personnage principal, et ce faisant nous d&eacute;voile des paysages &agrave; la vision desquels nous ne sortirons pas indemne,&hellip; dieu que ce pays semble beau !</span><br><span style="font-size: 14pt;">Comment peut-on r&eacute;aliser un aussi beau portrait de femme, sans admirer les femmes ; comment peut-on faire un film sur la r&eacute;silience et le courage, sans &ecirc;tre soi m&ecirc;me courageux ? Le parcours du combattant qui fut le lot du r&eacute;alisateur, cette longue p&eacute;riode de gestation de son film qui lui prit pr&egrave;s d&rsquo;une dizaine d&rsquo;ann&eacute;es, tout cela l&rsquo;am&egrave;ne &agrave; cette minute pr&eacute;cise et &agrave; ce moment o&ugrave; son film est projet&eacute; sur l&rsquo;&eacute;cran, et &agrave; cet instant o&ugrave;, en tant que spectateur, l&rsquo;on se dit qu&rsquo;il a r&eacute;ussi quelque chose de remarquable.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Combat courageux, vie hors norme ; le film sur Maria Reiche est une ode &agrave; la r&eacute;silience, mais &ccedil;a nous le savions ; un message &agrave; tous ceux qui se battent pour que la culture et l&rsquo;histoire demeure, pour que les choses ne se perdent pas.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La belle image finale ne sera pas sans nous rappeler <em>Le Petit Prince</em> d&rsquo;Antoine de Saint Exup&eacute;ry, une colline, une silhouette &eacute;cras&eacute;e par la magnificence du ciel &eacute;toil&eacute;&hellip; l&rsquo;immensit&eacute; et l&rsquo;&eacute;ternit&eacute; dans le m&ecirc;me plan. Quelle fin !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;"><strong><br>Synopsis :</strong> Pérou, 1936. Maria, jeune enseignante à Lima, rencontre Paul d&rsquo;Harcourt, archéologue français. Ce dernier l&rsquo;emmène dans le désert de Nazca où elle découvre un vestige millénaire qui va peu à peu devenir le combat de sa vie... Inspiré de la vie de l&rsquo;archéologue Maria Reiche.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><br>Sylvain M&eacute;nard, novembre 2025<br><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/NAZCA/LADY-NAZCA_3C3A9528.00000000_E%C2%A9Octopolis_27Films_Daniela-Talavera.jpg" alt="LADY-NAZCA_3C3A9528.00000000_E&copy;Octopolis_27Films_Daniela-Talavera.jpg (1.16 MB)" width="1650" height="928"></span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<blockquote>
<p><strong><em>LISTE ARTISTIQUE</em></strong><br><em>Maria Reiche : Devrim Lingnau&nbsp;</em><br><em>Paul d&rsquo;Harcourt : Guillaume Gallienne</em><br><em>Amy : Olivia Ross</em><br><em>Juana : Marina Pumachapi&nbsp;</em><br><em>Montoya : Javier Valdés</em><br><em>Bocanegra : Beto Benites</em><br><em>Capataz : Alberick García</em><br><em>Président du Congrès : Víctor Prada</em><br><em>Donicio : Jorge Pomacanchari&nbsp;</em><br><em>Mère de Juana : Catalina Silvestre Ore&nbsp;</em><br><em>Dolores : Alma Diego</em><br><em>Charles : François Vallaeys&nbsp;</em><br><em>Claude : Amaranta Kun</em></p>
<p><br><strong><em>LISTE TECHNIQUE</em></strong><br><em>Réalisation : Damien Dorsaz</em><br><em>Scénario : Damien Dorsaz, Fadette Drouard, Franck Ferreira Fernandes, Raphaëlle Desplechin, Aude Py</em><br><em>Produit par : Matthieu Zeller, Oliver Damian, Matthieu Gondinet&nbsp;</em><br><em>Producteur associé : Alexandre Mallet-Guy</em><br><em>Coproduit par : Timm Oberwelland, Magnus Vortmeyer, Peter Eiff, Tobias Alexander Seiffert</em><br><em>Directeur de production : Miggel</em><br><em>Directeur de la photographie : Gilles Porte, AFC</em><br><em>Direction artistique : Blanca Martínez López</em><br><em>Casting : Beto Benites</em><br><em>Costumes : Andrea Martorellet, Flore Vauville</em><br><em>Maquillage et coiffure : Loly Gimenez</em><br><em>Son : Omar Pareja</em><br><em>Décors : Renzo Bazan Marroquin</em><br><em>Coach langues : Valérie Drouot, Agustin Sullivan, Maryale Benites &nbsp;</em><br><em>Montage : Patricia Rommel, BFS&nbsp;</em><br><em>Musique originale : Nascuy Linares</em><br><em>Mixage : Matthias Lempert</em><br><em>Monteur son : Tobias Mahlstedt&nbsp;</em><br><em>Montage dialogues : Lajos Wienkamp</em><br><em>Une production : Octopolis, 27 Films</em><br><em>En coproduction avec : Memento Production, Tobis, Rotor Film, Digital District</em><br><em>Avec le soutien de : UNESCO, FFA, Medienboard Berlin-Brandenburg, Deutschen Filmförderfonds DFFF, CNC, Eurimages &ndash; Councel of Europe, BR, ARTE, CINÉ + OCS</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;">Cr&eacute;dits photos : &copy; Octopolis 27Films, Daniela Talavera</p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Maoussi de Charlotte Schiøler, c’est le film drôle, romantique et sincère qui débarque sur Arte… et c’est en décembre !</title>
      <description><![CDATA[Une jolie com&eacute;die pour terminer l&rsquo;ann&eacute;e en beaut&eacute; semble &ecirc;tre une bonne chose. Le film r&eacute;alis&eacute; et interpr&eacute;t&eacute; (pour le r&ocirc;le principal, celui de Babette...]]></description>
      <pubDate>Sat, 29 Nov 2025 20:33:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.cinemaradio.net/news/maoussi-de-charlotte-schioeler-c-est-le-film-drole-romantique-et-sincere-qui-debarque-sur-arte-et-c-est-en-decembre-1006</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Une jolie com&eacute;die pour terminer l&rsquo;ann&eacute;e en beaut&eacute; semble &ecirc;tre une bonne chose. Le film r&eacute;alis&eacute; et interpr&eacute;t&eacute; (pour le r&ocirc;le principal, celui de Babette) par Charlotte Schi&oslash;ler, entre r&eacute;solument dans cette case. Inventif - le film se structure autour d&rsquo;une petite souris, la fameuse &lsquo;Maoussi&rsquo; qui a &eacute;lu domicile dans l&rsquo;appartement de Babette - et original, l&rsquo;histoire voit se tisser des liens entre la jeune danoise et son colocataire congolais. Loin de la bluette &agrave; laquelle on pouvait s&rsquo;attendre, l&rsquo;histoire bien au contraire est savoureuse et tr&egrave;s humaine. Et m&ecirc;me si le conte de f&eacute;e pourrait ne pas durer, demeure l&rsquo;espoir de voir se r&eacute;unir &agrave; nouveau ces belles personnes&hellip;</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sur fond de diff&eacute;rence culturelle, la crainte de l&rsquo;autre et de nos relations &agrave; venir, &lsquo;Maoussi&rsquo; nous offre deux jolis portraits, celui de deux personnes qu&rsquo;&agrave; priori tout oppose, une danoise habitant Paris et un percussionniste congolais venu donner quelques concerts en France et qui va loger chez elle. Dans ce qui donne l&rsquo;impression d&rsquo;&ecirc;tre une com&eacute;die romantique ; o&ugrave; se t&eacute;lescopent les r&eacute;flexions sur le ph&eacute;nom&egrave;ne migratoire, les relations entre habitants de pays diff&eacute;rents, les femmes et les hommes, tout ceci en fonction de la culture, sans oublier le poids des pr&eacute;jug&eacute;s ; la r&eacute;alisatrice Charlotte Schi&oslash;ler, sans forcer le trait, finement, nous am&egrave;ne &agrave; nous interroger sur nous m&ecirc;mes, nos d&eacute;sirs et notre fa&ccedil;on de les pr&eacute;senter aux autres.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Observatrice, la r&eacute;alisatrice nous invitera &eacute;galement &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; nos exc&egrave;s, &agrave; ceux qui consistent &agrave; penser qu&rsquo;il faut applaudir &agrave; tout, rire de tout sans penser &agrave; ce que &ccedil;a repr&eacute;sente ; et &agrave; ceux qui soulignent une certaine mesquinerie ou un regard condescendant sur les autres.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">On sourit et parfois on rit ; c&rsquo;est un film tendre et joli, un conte qui nous permet de respirer sans nous prendre la t&ecirc;te ; une belle histoire qui nous change de ce que l&rsquo;on a l&rsquo;habitude de voir.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Et ainsi de fil en aiguille, la romance se change en histoire d&rsquo;amour, en histoire entre deux personnes qui doivent apprendre &agrave; cohabiter, &agrave; exister ensemble. Et si la fin se veut mi-figue mi-raisin - une fin en mi-teinte avec sa morale qui nous rappelle que toutes les histoires d&rsquo;amour ne durent pas une &eacute;ternit&eacute; - demeure un tr&egrave;s joli spectacle, une histoire touchante avec ce qu&rsquo;il faut d&rsquo;espoir pour que rien ne soit gach&eacute; !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Le film Maoussi, r&eacute;alis&eacute; par Charlotte Schioler, sera sur Arte &agrave; partir du 1er d&eacute;cembre 2025.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><em><span style="font-size: 14pt;"><strong>Synopsis : </strong>Quand par hasard, Babette est amen&eacute;e &agrave; partager son appartement parisien avec Edo, un r&eacute;fugi&eacute; congolais, Maoussi, une souris en fuite, se pointe aussi et chamboule leur quotidien. </span></em><em><span style="font-size: 14pt;">Elle s&rsquo;immisce entre les deux &eacute;trangers tel un enfant adopt&eacute;, et les contraint &agrave; faire face &agrave; leurs attentes divergentes de l&rsquo;amour.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, novembre 2025</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<blockquote>
<p><em>(France, 2024)</em><br><em>R&eacute;alisation : Charlotte Schi&oslash;ler</em><br><em>Sc&eacute;nario : Charlotte Schioler, Jason Greiff, Mariane Plasteig</em><br><em>Production : CSE PRODUCTIONS</em><br><em>Musique : Christine Moreau</em><br><em>Costumes : Lisa Korn</em><br><em>D&eacute;cors de film : Olivier Crespin</em><br><em>Photographe : Hugues Espinasse</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>‘Franz K’, de la réalisatrice Agnieszka Holland arrive sur nos écrans ; attention, c’est le film qu’il ne faut pas manquer cette semaine !</title>
      <description><![CDATA[Sujet passionnant que celui du film de Agnieszka Holland&hellip; ! S&rsquo;attaquer &agrave; la vie de Franz Kafka pouvait sembler &ecirc;tre une gageure, mais &agrave; sa vision nous nous laissons emporter par la gr&...]]></description>
      <pubDate>Fri, 14 Nov 2025 18:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.cinemaradio.net/news/franz-k-de-la-realisatrice-agnieszka-holland-arrive-sur-nos-ecrans-attention-c-est-le-film-qu-il-ne-faut-pas-manquer-cette-semaine-1002</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Sujet passionnant que celui du film de Agnieszka Holland&hellip; ! S&rsquo;attaquer &agrave; la vie de Franz Kafka pouvait sembler &ecirc;tre une gageure, mais &agrave; sa vision nous nous laissons emporter par la gr&acirc;ce de cette photographie soign&eacute;e et d&eacute;licate, par ce jeu d&rsquo;acteur qui nous impressionne. Co-production entre la France, l&rsquo;Allemagne, la Tch&eacute;quie et la Pologne, cette biographie est une fine observation de la vie de Franz Kakfa, pas r&eacute;ellement un biopic, sans doute un peu plus une biographie romanc&eacute;e, mais soulign&eacute;e par une forme de recours au documentalisme qui en fait un objet &agrave; part !</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Se livrant &agrave; de p&eacute;rilleux (parfois) aller-retours entre la &lsquo;peinture&rsquo; de ce d&eacute;but de XX&egrave;me et l&rsquo;&eacute;poque moderne rendant hommage au grand auteur qu&rsquo;il est, <em>Franz K.</em> nous invite &agrave; d&eacute;couvrir le parcours &eacute;tonnant, sombre et souvent aust&egrave;re de l&rsquo;iconique &eacute;crivain. Entre face sombre - le spectateur se fera sa propre opinion - et &eacute;clat lumineux d&rsquo;une personnalit&eacute; qui aura marqu&eacute; son temps, la r&eacute;alisatrice observe assez finement cet homme et le met en sc&egrave;ne (la s&eacute;quence avec la machine &agrave; torture est stup&eacute;fiante d&rsquo;audace et de modernisme) dans ses contradictions, ses &eacute;lans (romantiques) et ses troubles.</span><br><span style="font-size: 14pt;">L&rsquo;acteur principal, Idan Weiss, teint p&acirc;le et maladif, renverrait presque &agrave; une autre figure embl&eacute;matique de la litt&eacute;rature, Howard Phillips Lovecraft. Au travers de son accoutrement, sa morne apparence, son d&eacute;dain du monde qui l&rsquo;entoure et par opposition sa verve et sa &lsquo;luminescence&rsquo;, le personnage nous trouble et nous attire autant qu&rsquo;il nous r&eacute;vulse dans son comportement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Film styl&eacute; et d&rsquo;une modernit&eacute; sans faille, <em>Franz K.</em> est un film &agrave; voir absolument, une &oelig;uvre par instant vertigineuse, port&eacute;e par des acteurs charismatiques et que le travail de photographie (superbe) rend plus proches encore.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><em><span style="font-size: 14pt;"><strong>Synopsis : </strong>Franz Kafka grandit dans la Prague juive, dans une famille de commer&ccedil;ants, parmi ses s&oelig;urs, sous le joug d'un p&egrave;re despote, aupr&egrave;s d'une m&egrave;re portant le deuil de deux premiers gar&ccedil;ons. L'&eacute;criture seule donne du sens &agrave; sa vie d'adulte. Coinc&eacute; dans ses rapports compliqu&eacute;s aux autres, &agrave; la sexualit&eacute; et &agrave; la religion, il traverse la vie tant bien que mal, et meurt de la tuberculose &agrave; 40 ans.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, novembre 2025</span><br><br></p>
<blockquote>
<p><strong>Casting :&nbsp;</strong><br><em>Idan Weiss : Franz Kafka</em><br><em>Peter Kurth : Hermann Kafka (de)</em><br><em>Jenov&eacute;fa Bokov&aacute; : Milena Jesensk&aacute;</em><br><em>Ivan Trojan : Siegfried L&ouml;wy</em><br><em>Sandra Korzeniak (pl) : Julie Kafka</em><br><em>Katharina Stark (de) : Ottla Kafka</em><br><em>Sebastian Schwarz (de) : Max Brod</em><br><em>Aaron Friesz (de) : Oskar Baum</em></p>
<p><em><strong>Technique :</strong>&nbsp;</em><br><em>Franz K</em><br><em>R&eacute;alisation : Agnieszka Holland</em><br><em>Sc&eacute;nario : Marek Epstein , Agnieszka Holland</em><br><em>Photographie : Tomasz Naumiuk</em><br><em>Montage : Pavel Hrdlička (</em><br><em>Musique : Antoni Łazarkiewicz, Mary Komasa-Łazarkiewicz</em><br><em>D&eacute;cors : Henrich Boraros</em><br><em>Production : Agnieszka Holland, &Scaron;&aacute;rka Cimbalov&aacute;, Uwe Schott (de), Jorgo Narjes (de), Marcin Wierzchoslawski, Alicja Jagodzinska</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>‘Le cinquième plan de La Jetée’, un documentaire de Dominique Cabrera qui nous offre son « À la recherche du temps perdu »…</title>
      <description><![CDATA[N&rsquo;est-ce pas une &lsquo;curiosit&eacute;&rsquo; que d&rsquo;avoir construit un film documentaire autour d&rsquo;une image extraite d&rsquo;un court-m&eacute;trage embl&eacute;matique ; la jet&eacute;e de Chris M...]]></description>
      <pubDate>Mon, 03 Nov 2025 10:08:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.cinemaradio.net/news/le-cinquieme-plan-de-la-jetee-un-documentaire-de-dominique-cabrera-qui-nous-offre-son-a-la-recherche-du-temps-perdu-994</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">N&rsquo;est-ce pas une &lsquo;curiosit&eacute;&rsquo; que d&rsquo;avoir construit un film documentaire autour d&rsquo;une image extraite d&rsquo;un court-m&eacute;trage embl&eacute;matique ; la jet&eacute;e de Chris Marker ? Mais au-del&agrave; de ce que repr&eacute;sente cette d&eacute;marche, se pose la question du souvenir, celui du personnage qui se retrouve sur une photo extraite du film o&ugrave; on le voit de dos avec ses parents &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport d&rsquo; Orly ; et plus prosa&iuml;quement, s&ucirc;rement, celle de la m&eacute;moire et de l&rsquo;image.<br>C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;un photogramme* perdu dans des milliers d&rsquo;autres &nbsp;(ce qui compose le film) ; et qui ouvre les portes d&rsquo;une m&eacute;moire familiale et d&rsquo;une page de vie, marqu&eacute;e du sceau de la politique et de l&rsquo;histoire.</h2>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Plong&eacute;e dans l&rsquo;intime (ou peu s&rsquo;en faut) d&rsquo;une famille, celle de la r&eacute;alisatrice, &lsquo;Le cinqui&egrave;me plan de La Jet&eacute;e&rsquo; est une &oelig;uvre &eacute;tonnante qui incite &agrave; la r&eacute;flexion, en nous invitant &agrave; partager cette qu&ecirc;te, &agrave; la recherche d&rsquo;un moment &eacute;chapp&eacute; au temps, un moment fig&eacute; sur la pellicule d&rsquo;un m&eacute;trage&hellip;&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Mais est-ce qu&rsquo;il faut comprendre que l&agrave; nous parlons bien d&rsquo;une image extraite d&rsquo;un film ? ; le film de Chris Marker, en lui-m&ecirc;me mont&eacute;, presque int&eacute;gralement, &agrave; partir de photos et de plan statiques, car il n&rsquo;y a qu&rsquo;un seul plan dynamique !</span><br><span style="font-size: 14pt;">Et pour le spectateur, il faut &eacute;galement comprendre que dans cette histoire-ci, il y a un film exp&eacute;rimental, consid&eacute;r&eacute; par beaucoup comme un chef-d&rsquo;&oelig;uvre, un film, constitu&eacute; de photographies en noir et blanc d&rsquo;une dur&eacute;e de 28 minutes.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Terry Gilliam en tirera son film, <em>L&rsquo;Arm&eacute;e des 12 Singes</em>, avec Bruce Willis dans le r&ocirc;le principal, en 1995. On oubliera pas de mentionner &eacute;galement <em>12 Monkeys</em>, une s&eacute;rie de 2015 en 47 &eacute;pisode, bas&eacute;e sur le m&ecirc;me postulat.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Ce m&eacute;trage s&rsquo;inscrit donc dans une d&eacute;marche sp&eacute;cifique, un peu dans l&rsquo;esprit de &laquo; &Agrave; la recherche du temps perdu &raquo;.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Ainsi cette qu&ecirc;te d&rsquo;un souvenir, d&rsquo;une image qui marque une famille, porte en elle le sceau de l&rsquo;identit&eacute; et de la m&eacute;moire. Jolie d&eacute;clinaison - et ce n&rsquo;est pas donn&eacute; &agrave; tout le monde de pouvoir s&rsquo;y pr&ecirc;ter de cette fa&ccedil;on - le documentaire nous emporte dans un mouvement de qu&ecirc;te instantan&eacute;e et visc&eacute;rale (parfois dr&ocirc;le et &lsquo;en roue libre&rsquo;), qui souligne la probabilit&eacute; de la v&eacute;racit&eacute; du plan et le fait que jeune gar&ccedil;on de dos repr&eacute;sente in fin&eacute; le h&eacute;ros du film, personnage que l&rsquo;on d&eacute;couvre par la suite.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">L&rsquo;implication de certains membres de la fratrie, l&rsquo;imbrication des &eacute;l&eacute;ments, les co&iuml;ncidences qui s&rsquo;accumulent, le fait que Chris Marker lui m&ecirc;me connaissait la famille Cabrera ; s&rsquo;ajoutent &agrave; ce jeu de piste qui semble se b&acirc;tir sur cette &lsquo;projection&rsquo; toute simple ; mais est-ce bien eux que l&rsquo;on voit de dos ? S&rsquo;agit-il bien de ces membres de la famille ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Un film documentaire assez fou, po&eacute;tique et d&eacute;cal&eacute; ; une &oelig;uvre presque abstraite par instant, mais infiniment n&eacute;cessaire dans sa recherche d&rsquo;une v&eacute;rit&eacute; (et ce quelle qu&rsquo;elle soit), encore plus dans un monde moderne trop oublieux et auto-confin&eacute; !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Nous avions eu l&rsquo;occasion de parler de l&rsquo;ouvrage consacr&eacute; &agrave; Dominique Cabrera et sorti en 2023, dans l&rsquo;article &laquo; DOMINIQUE CABRERA ; LA CIN&Eacute;ASTE &amp; LA FEMME ENGAG&Eacute;E &raquo;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><em><span style="font-size: 14pt;"><strong>SYNOPSIS :</strong> Le cousin de la réalisatrice, Jean-Henri, se reconnaît dans La Jetée de Chris Marker. Il est là de dos, avec ses parents sur la terrasse d&rsquo;Orly dans le cinquième plan du film. Aucun doute, il reconnaît ses oreilles décollées. Et si c&rsquo;est lui, il est le héros du film, enfant... Dominique Cabrera est immédiatement happée par cette enquête intime et historique ; quelle était la probabilité pour que Marker et les Cabrera choisissent le même dimanche de 1962 pour se rendre sur la jetée d&rsquo;Orly ?<br><br></span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, novembre 2025</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">* Le photogramme est le nom donn&eacute; aux images d&rsquo;une pellicule ; il s&rsquo;agit de l&rsquo;image extraite d&rsquo;un film</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<blockquote>
<p><strong><em>Le cinqui&egrave;me plan de La Jet&eacute;e (Documentaire, 2024, 97 minutes)</em></strong><br><em>Ecrit et réalisé par Dominique Cabrera</em><br><em>avec la collaboration d&rsquo;Edmée Doroszlaï</em><br><em>Image : Karine Aulnette</em><br><em>Montage : Sophie Brunet, Dominique Barbier</em><br><em>Son : François Waledisch</em><br><em>Montage son : Elias Boughedir</em><br><em>Mixage : Nathalie Vidal</em><br><em>Trucages : Mariana Pottier</em><br><em>Décors : Etna et ADP Orly</em><br><em>Etalonnage : Magali Leonard</em><br><em>Musique : Béatrice Thiriet, Elise Bertrand (violon), </em><em>Oscar Turbant (mandoline)</em><br><em>Produit par : Ad Libitum - Edmée Doroszlaï, Emilie Dudognon,</em><br><em>Grégory Ghersy, Caroline Glorion</em><br><em>En association avec ARTE France - La Lucarne</em><br><em>Avec le soutien du Centre national des arts plastiques</em><br><em>(Image/Mouvement)</em><br><em>Ministère de la Culture et de la Communication</em><br><em>Avec la participation du Centre national du Cinéma et de l&rsquo;Image Animée</em><br><em>Avec le soutien de la PROCIREP - Société des Producteurs de</em><br><em>Cinéma et de Télévision et de l&rsquo;ANGOA</em><br><em>Avec le soutien de Brouillon d&rsquo;un rêve de la SCAM - La Culture avec la Copie Privée</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: left;">Lien : <a href="/news/dominique-cabrera-la-cineaste-la-femme-engagee-324">https://www.cinemaradio.net/news/dominique-cabrera-la-cineaste-la-femme-engagee-324</a></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Sortie sur Canal +, la série ‘Les sentinelles’ est une incursion réussie dans une réalité alternative de la première guerre mondiale…</title>
      <description><![CDATA[&lsquo;Les sentinelles&rsquo; : la s&eacute;rie de Canal+ nous emporte dans un monde en pleine mutation, o&ugrave; l&rsquo;horreur des tranch&eacute;es et de la grande guerre, rencontre une technologie balbutiante cr&...]]></description>
      <pubDate>Thu, 09 Oct 2025 12:30:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.cinemaradio.net/news/sortie-sur-canal-la-serie-les-sentinelles-est-une-incursion-reussie-dans-une-realite-alternative-de-la-premiere-guerre-mondiale-982</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">&lsquo;Les sentinelles&rsquo; : la s&eacute;rie de Canal+ nous emporte dans un monde en pleine mutation, o&ugrave; l&rsquo;horreur des tranch&eacute;es et de la grande guerre, rencontre une technologie balbutiante cr&eacute;&eacute;e &agrave; seule fin de gagner des guerres et de survivre contre l&rsquo;ennemi. Parsem&eacute; d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments qui renvoient &agrave; l&rsquo;uchronie et au films de docteurs fous cr&eacute;ateurs de monstres (dans le genre il y aura eu le film OUTPOST, mais l&agrave; c&rsquo;&eacute;tait avec des nazis), la s&eacute;rie adapte la bande-dessin&eacute;e en quatre tomes sc&eacute;naris&eacute;e par Xavier Dorison et illustr&eacute;e par Enrique Breccia (dessins et couleurs). Dans l&rsquo;optique qui &eacute;tait d&eacute;j&agrave; celle de la BD &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, les cr&eacute;ateurs de la s&eacute;rie, s&rsquo;emparent de cette page d&rsquo;histoire que tout le monde pense conna&icirc;tre, et lui adjoignent ces couches de r&eacute;tro-futurisme, voire de steampunk, qui alimentent une uchronie, le fameux &laquo; et si &raquo; (what-if en, anglais) se d&eacute;roulant en 1915 durant la premi&egrave;re guerre. &nbsp;</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Parier sur l&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;une s&eacute;rie telle que celle-ci, reste complexe. D&rsquo;abord en regard de la frilosit&eacute; ambiante. On parle &eacute;videmment de celle de la presse (certaines critiques sont incompr&eacute;hensibles, injustes et mal construites), celles des &lsquo;chroniqueurs&rsquo; et &lsquo;youtubers&rsquo; de tout type, dont la capacit&eacute; &agrave; aligner trois mots reste sujette &agrave; caution, est hors sujet et ne vise bien souvent qu&rsquo;&agrave; augmenter le nombre de leurs abonn&eacute;s. Ensuite parce qu&rsquo;il y a en France une &lsquo;omerta&rsquo; sur le fantastique, et nous avons eu l&rsquo;occasion d&rsquo;en parler lors de la sortie de certains m&eacute;trages, o&ugrave; les producteurs n&rsquo;aiment pas le genre, le d&eacute;crient et le soutiennent peu.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;">Les personnages sont bien camp&eacute;s, leur pass&eacute; et leurs motivations apparaissent clairement &agrave; un moment ou &agrave; un autre, et la trame en elle-m&ecirc;me, en mixant plusieurs genres - dont le film de guerre, les super soldats, les savants fous (quand m&ecirc;me un peu, il faut le reconnaitre) et l&rsquo;histoire, celle de la grande guerre - cr&eacute;e un ensemble attractif, bien film&eacute; et qui vous tient en haleine ! <br>Le travail sur la photo et les d&eacute;cors est excellent, et les caract&egrave;res (on parle de la conception des personnages, du charadesign) ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de d&eacute;veloppements tr&egrave;s minutieux, nous proposant toute une galerie de portraits au traits burin&eacute;s, au faci&egrave;s meurtri ou parfois semblant surgir de gravures ou de photos d&rsquo;&eacute;poques. Sans exc&egrave;s de caricature ni de facilit&eacute; &lsquo;consensuelle&rsquo;, nous d&eacute;couvrons des personnalit&eacute;s diverses auxquelles nous pouvons nous assimiler - du directeur du journal, &agrave; l&rsquo;&eacute;pouse en deuil, aux trafiquants d&rsquo;informations, en passant par les h&eacute;ros, surhommes ou simplement officiers las de la guerre et colonels avide de r&eacute;ussir au service de la patrie, quant ce n&rsquo;est pas juste pour la &lsquo;gloriole&rsquo;. Autant d&rsquo;&acirc;mes damn&eacute;s ou perdues, d&rsquo;autres en qu&ecirc;te de r&eacute;demption, et le lot commun de dangereux, profiteurs de tous types, des personnages &nbsp;parfois paum&eacute;s, jamais inint&eacute;ressants.<br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Alors, certes il y a quelques longueurs (peu il faut l&rsquo;avouer), quelques plans curieusement r&eacute;p&eacute;t&eacute;s (ceux des champs dans les &eacute;pisodes de fin), mais l&rsquo;ensemble se regarde avec un vrai plaisir de cin&eacute;phile, et pour peu que vous ayez lu les quatre tomes de la BD, la s&eacute;rie a judicieusement choisi de transformer certaines p&eacute;rip&eacute;ties afin de mieux coller &agrave; la dynamique cin&eacute;matographique, gardant la substance premi&egrave;re de l&rsquo;&oelig;uvre originale, la grande guerre, les super soldats, cette ambiance sp&eacute;cifique.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Rares sont les s&eacute;ries (ou films) de guerre, portant sur la premi&egrave;re guerre mondiale qui avaient opt&eacute; pour une approche aussi audacieuse. Si l&rsquo;on fait exception de <em>Chroniques Mutantes</em> en 2008 ; qui offrait une vision d&rsquo;un monde r&eacute;tro-futuriste et d&rsquo;une guerre qui faisait rage entre deux factions, avec quelques tr&egrave;s bonnes id&eacute;es comme ces mutants surgis de la terre ; nous aurons rarement &eacute;t&eacute; emball&eacute;s par les quelques adaptations entraper&ccedil;ues de ci de l&agrave;.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Souvent on cite <em>L&rsquo;Arm&eacute;e des douze Singes</em> comme &eacute;tant une uchronie, or il n&rsquo;en est rien. L&rsquo;action se d&eacute;roule dans un futur post-apocalyptique (qui n&rsquo;a rien &agrave; voir avec une date pr&eacute;cise de l&rsquo;histoire telle que nous la connaissons et qui aurait &eacute;t&eacute; modifi&eacute;e), avec des tentatives de voyage dans le temps pour &lsquo;corriger&rsquo; l&rsquo;histoire de ce futur lointain. Pour sa part le film d&rsquo;animation japonais <em>Jin-Roh, la brigade des loups</em>, est une v&eacute;ritable uchronie, l&rsquo;action se d&eacute;roulant dans le japon d&rsquo;apr&egrave;s guerre (une p&eacute;riode dont nous avons connaissance), dans une soci&eacute;t&eacute; totalitaire et r&eacute;pressive.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">C&rsquo;est le philosophe fran&ccedil;ais Charles Renouvier, qui en 1857 a invent&eacute; le terme &laquo; d&rsquo;Uchronie &raquo;, qu&rsquo;il d&eacute;finissait comme une utopie dans le temps ; mais qui bien souvent prend la forme d&rsquo;une description d&rsquo;&eacute;v&egrave;nements que l&rsquo;on sait ne pas avoir eu lieu et qui deviennent le point de divergence de l&rsquo;histoire ; le Japon gagne la guerre, les &Eacute;tats-unis sont conquis, etc&hellip; Ainsi sommes-nous confront&eacute;s &agrave; l&rsquo;effet domino, ou la situation existante est remplac&eacute;e avec les cons&eacute;quences que l&rsquo;on imagine, le cours de l&rsquo;histoire en &eacute;tant modifi&eacute;.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Les grands auteurs ont comme noms : Norman Spinrad, Philip K. Dick, Philip Roth, Johan Heliot, Roland C. Wagner, Kim Stanley Robinson, Poul Anderson, ou encore David Lloyd&hellip; m&ecirc;me Stephen King s&rsquo;y est essay&eacute; !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">De la sorte il s&rsquo;agit bien d&rsquo;une &laquo; histoire alternative &raquo; qui nous est cont&eacute;e dans la s&eacute;rie produite par Canal + ; ou science-fiction et guerre en ce d&eacute;but de XX&egrave;me si&egrave;cle font bon m&eacute;nage, alors que les v&eacute;hicules motoris&eacute;s remplacent &agrave; peine les chevaux, mais o&ugrave; un homme peut se retrouver pourvu d&rsquo;une puissance inou&iuml;e et d&rsquo;une capacit&eacute; de r&eacute;g&eacute;n&eacute;ration hors du commun.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Uchronie, ambiance parfois steampunk, violence de la guerre, histoire d&rsquo;espionnage et d&rsquo;amour, tous les &eacute;l&eacute;ments semblent s&rsquo;accorder pour nous offrir un spectacle de choix avec &lsquo;Les sentinelles&rsquo; !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, octobre 2025</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br>Photos tous droits r&eacute;serv&eacute;s : Guillaume Lemans, Xabi Molia, Caroline Dubois / Federation Studio France / Esprits Frappeurs / CANAL+&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Le film d’animation ‘LA MORT N'EXISTE PAS’ de Félix Dufour-Laperrière, est un conte sombre et presque sans espoir, un drame destiné à un public averti !</title>
      <description><![CDATA[La mort n&rsquo;existe pas est un film d&rsquo;animation dramatique, tragique, qui sous la forme d&rsquo;un conte nous emm&egrave;ne dans une sorte de promenade lancinante, entre dimension fantastique et &eacute;sot&e...]]></description>
      <pubDate>Fri, 26 Sep 2025 18:50:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.cinemaradio.net/news/le-film-d-animation-la-mort-n-existe-pas-de-felix-dufour-laperriere-est-un-conte-sombre-et-presque-sans-espoir-un-drame-destine-a-un-public-averti-975</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">La mort n&rsquo;existe pas est un film d&rsquo;animation dramatique, tragique, qui sous la forme d&rsquo;un conte nous emm&egrave;ne dans une sorte de promenade lancinante, entre dimension fantastique et &eacute;sot&eacute;rique. Dans cette all&eacute;gorie sur le pouvoir et les choix qui nous incombent, nous voyageons dans la psych&eacute; du personnage central, effectuant comme des retours en arri&egrave;re, partageant avec elle ses doutes, mais aussi son imperfection et ses craintes quant aux choix qu&rsquo;elle fait, les d&eacute;cisions qu&rsquo;elle prend, les r&eacute;actions que provoqueront ses actions !</h2>
<p><img src="/upload/LAmort%20N'existe%20pas/LA%20MORT%20N'EXISTE%20PAS%2002.jpg" alt="LA MORT N'EXISTE PAS 02.jpg (479 KB)" width="1102" height="596"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La mise en sc&egrave;ne sait se faire surprenante et presque d&eacute;rangeante, avant-gardiste, sans toutefois embrasser un caract&egrave;re exp&eacute;rimental ; devenant finalement r&eacute;flexion philosophique sur le choix, la mort et le destin.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Port&eacute; par une musique intrigante et tr&egrave;s belle, le film s&rsquo;ouvre sur un jardin peupl&eacute; de sculptures, parfois effrayantes et qui d&eacute;terminent &agrave; elles seules une ambiance &agrave; part. Image de corps statufi&eacute;s, perdus dans le feuillage et les fleurs ; couleurs jouant sur trois ou quatre tonalit&eacute;s, le film prend des allures de tableau po&eacute;tique, &eacute;trange, celui d&rsquo;un &lsquo;possible&rsquo; sublim&eacute; par la volont&eacute; du cin&eacute;aste.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Ainsi la po&eacute;sie n&rsquo;est pas absente du m&eacute;trage, loin s&rsquo;en faut, et le spectateur percevrait comme une inspiration, venant d&rsquo;un auteur et d&rsquo;un cin&eacute;aste comme Jean Cocteau, l&rsquo;ambiance m&ecirc;me &eacute;pousant une forme plus abstraite et ce faisant plus inqui&eacute;tante.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Bel exercice de style sur un sujet fort ; le propos est mis en valeur par une animation d&rsquo;une grande clart&eacute; ; avec ce trait assez caract&eacute;ristique, dessinant comme des &eacute;pures, un trait empruntant en quelque sorte &agrave; l&rsquo;&eacute;cole europ&eacute;enne, qu&rsquo;elle soit d&rsquo;animation ou de bande-dessin&eacute;e.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Visuellement et esth&eacute;tiquement, le film est particuli&egrave;rement surprenant et bien fait ; offrant au spectateur des sc&egrave;nes qui pourraient para&icirc;tre d&eacute;rangeantes pour un jeune public - et le film n&rsquo;est pas destin&eacute; &agrave; un jeune public - des sc&egrave;nes ou la maturit&eacute; et la violence paraissent se m&eacute;langer, comme celle des attaques de chiens-loups ou les images de chairs se reconstituant. L&rsquo;image perturbante d&rsquo;une for&ecirc;t gigantesque engloutissant, telle une vague, tout ce que l&rsquo;homme a construit ainsi que l&rsquo;homme lui-m&ecirc;me, nous hantera longtemps.&nbsp;<br><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/LAmort%20N'existe%20pas/LA%20MORT%20N'EXISTE%20PAS%2001.jpg" alt="LA MORT N'EXISTE PAS 01.jpg (638 KB)" width="1102" height="596"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Si le cin&eacute;ma d&rsquo;animation, c&rsquo;est relativement peu confront&eacute; &agrave; des sujets m&eacute;taphysiques ou philosophiques ; il a produit quelques &oelig;uvres o&ugrave; la r&eacute;flexion, quant &agrave; des dimensions spirituelles &eacute;taient dignes d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t. La part humaine et sociale dans ce film est aussi nettement pr&eacute;dominante, soulignant la lutte des classes et sa remise en cause par certains m&ecirc;me si les contestations demeurent.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Le film semble &eacute;voquer &agrave; nos yeux ce qu&rsquo;on s&rsquo;attache &agrave; d&eacute;crire comme &laquo; la seconde chance &raquo; ; et la possibilit&eacute; que nous aurions (aurions eu ?) de faire les choses diff&eacute;remment ; mais au final est-ce que tout cela ne s&rsquo;inscrit pas dans un cycle, un cercle sans fin dont on ne saurait sortir ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Le film a &eacute;t&eacute; s&eacute;lectionn&eacute; &agrave; Cannes pour la Quinzaine des Cin&eacute;astes cette ann&eacute;e et a concouru au festival d&rsquo;Annecy.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Il sort ce mercredi 1er octobre.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><em><span style="font-size: 14pt;"><strong>Synopsis :</strong> Lors d'un attentat contre de riches propri&eacute;taires, H&eacute;l&egrave;ne abandonne ses compagnons et s&rsquo;enfuit dans la for&ecirc;t. Manon, son amie et complice lors de l&rsquo;attaque, revient la hanter, pour lui offrir une seconde chance. Ensemble, elles affrontent le choix impossible entre violence et inaction. Si c'&eacute;tait &agrave; refaire, jusqu'o&ugrave; H&eacute;l&egrave;ne irait-elle cette fois au nom de ses id&eacute;aux ?</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, septembre 2025<br><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/LAmort%20N'existe%20pas/LA%20MORT%20N'EXISTE%20PAS%2003.jpg" alt="LA MORT N'EXISTE PAS 03.jpg (446 KB)" width="1102" height="596"></span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>LA MORT N'EXISTE PAS</strong><br><strong>Animation ; Canada-France ; dur&eacute;e 1h12</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Voix :</strong>&nbsp;<br>Hélène : Zeneb Blanchet&nbsp;<br>Manon : Karelle Tremblay&nbsp;<br>Marc : Mattis Savard-Verhoeven&nbsp;<br>Vieille dame : Barbara Ulrich&nbsp;<br>Enfant : Françoise L&nbsp;<br>Martine : Marie B.<br>Rémi : Félix Dufour-Laperrière</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Technique :</strong>&nbsp;<br>Réalisateur : Félix Dufour-Laperrière&nbsp;<br>Scénario : Félix Dufour-Laperrière<br>Montage : Félix Dufour-Laperrière<br>Son : Olivier Calvert, Samuel Gagnon-Thibodeau&nbsp;<br>Mixage : Hans Laitres<br>Musique originale : Gabriel Dufour-Laperrière&nbsp;<br>Production : Embuscade Films, Miyu Productions&nbsp;<br>Producteurs : Nicolas Dufour-Laperrière, Félix Dufour- Laperrière, Emmanuel-Alain Raynal, Pierre Baussaron</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>CIVIL WAR’, film du réalisateur anglais Alex Garland : un an plus tard !</title>
      <description><![CDATA[Il y a plus d&rsquo;un an sortait &lsquo;CIVIL WAR&rsquo;, r&eacute;alis&eacute; par Alex Garland. Si l&rsquo;on consid&egrave;re que ce type de film n&rsquo;est pas nouveau - postuler sur la fa&ccedil;on qu&rsquo;aur...]]></description>
      <pubDate>Tue, 23 Sep 2025 10:50:00 +0000</pubDate>
      <link>https://www.cinemaradio.net/news/civil-war-film-du-realisateur-anglais-alex-garland-un-an-plus-tard-973</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Il y a plus d&rsquo;un an sortait &lsquo;CIVIL WAR&rsquo;, r&eacute;alis&eacute; par Alex Garland. Si l&rsquo;on consid&egrave;re que ce type de film n&rsquo;est pas nouveau - postuler sur la fa&ccedil;on qu&rsquo;aurait de se d&eacute;velopper une guerre civile aux &Eacute;tats-Unis - son traitement est ici plus ax&eacute; sur le point de vue des journalistes (spectateurs et voyeurs) et sur la violence gratuite et la barbarie (les sc&egrave;nes de charniers sont t&eacute;tanisantes) qui r&eacute;sultent de ce foss&eacute; que l&rsquo;on constate entre les bellig&eacute;rants, les deux factions.&nbsp;</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Or, aujourd&rsquo;hui, la situation politique am&eacute;ricaine, avec les d&eacute;clarations outranci&egrave;res des membres du gouvernement et du pr&eacute;sident lui m&ecirc;me, donnent &agrave; ce film une toute autre dimension. Nous avons de fait un &eacute;tat qui n&rsquo;h&eacute;site pas &agrave; menacer et &agrave; revendiquer ce qui ne lui appartient pas et &agrave; opprimer une partie de sa population. Et outre ces faits s&rsquo;ajoutent des notions x&eacute;nophobes et sectaires particuli&egrave;rement dangereuses, qui ent&eacute;rinent des attitudes et des comportements r&eacute;trogrades.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Ce m&eacute;trage est-il proph&eacute;tique, ou reste-il tout simplement une porte ouverte sur des possibles, qui &agrave; l&rsquo;heure o&ugrave; nous &eacute;crivons ces lignes se renforcent peut-&ecirc;tre, alors que nous ne pouvons que constater la d&eacute;liquescence du syst&egrave;me ?&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Il y a le constat - nous ajouterons l&rsquo;actualit&eacute; r&eacute;cente avec les tentatives de limogeage de personnalit&eacute;s t&eacute;l&eacute;visuelles et du journalisme oppos&eacute;es au gouvernement, comme Jimmy Kimmel - et il y a l&rsquo;observation de la situation, la paup&eacute;risation, l&rsquo;ostracisme (voire le racisme), l&rsquo;accroissement du nombre de sans abris, les d&eacute;cisions prisent par des &lsquo;politiques&rsquo; incomp&eacute;tents et parachut&eacute;s par un pouvoir en place.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Ainsi parler de fractures et de dissension au sein de la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine, c&rsquo;est un peu un euph&eacute;misme. Et ce que raconte le film (sorti en d&eacute;but d&rsquo;ann&eacute;e 2024) ne faisait qu&rsquo;ent&eacute;riner des faits que nous connaissions par ailleurs sur ces fractures et cette volont&eacute; presque affich&eacute;e de monter les gens les uns contre les autres.</span><br><span style="font-size: 14pt;">L&rsquo;impact de CIVIL WAR demeure t-il toujours aussi fort, et nous prend t-il toujours autant aux tripes ?&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Encore plus dirons-nous&hellip; le film est &eacute;tonnamment cr&eacute;dible, surfant sur des mouvements visibles et &eacute;vidents.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Sans doute, plus aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;hier, il vous scotchera &agrave; votre fauteuil et vous emportera r&eacute;ellement l&agrave; o&ugrave; il faut aller, dans une remise en question de ce qui se passe depuis plus de trente ann&eacute;es aux &Eacute;tats-Unis. Car nous parlons bien d&rsquo;un pays que nous adorons, dont on aime les habitants - mais qui demeure le plus grand danger pour tous, tant ce pays n&rsquo;existe que pour lui m&ecirc;me et qu&rsquo;il pense devoir dominer les autres&hellip;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Alex Garland nous offre avec CIVIL WAR un br&ucirc;lot, une &oelig;uvre qui ne r&eacute;sulte pas d&rsquo;un d&eacute;lire de sc&eacute;nariste et qui peut sonner comme un avertissement. R&eacute;flexion, remise en question&hellip; l&rsquo;Am&eacute;rique de 2025 nous interpelle et nous inqui&egrave;te dans ses exc&egrave;s et cette &lsquo;folie&rsquo; galopante qui renverrai &agrave; ces r&eacute;cits de soci&eacute;t&eacute;s fictives totalitaires - on parle bien de dystopie - celles des romans et des films&hellip; mais la r&eacute;alit&eacute; est finalement bien plus inqui&eacute;tante !</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, septembre 2025</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
  </channel>
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